16/10/2026
LA PHOTO DU MOIS (chaque mois une photographie ou une illustration issue des archives de la Fédération, de celles des Clubs, Comités départementaux et Ligues régionales, du Musée du Basket ou d’autres sources encore)
Number Nine
Après le N°7 de Richard Dacoury, le N°8 d'Ed Murphy, le N°4 de Frédéric Forte, le maillot N°9 de Stéphane Ostrowski va être retiré par le CSP Limoges. La cérémonie aura lieu à Beaublanc, le samedi 17 octobre, en ouverture d’une rencontre face à l’ASVEL.
La tradition du retrait de maillot, relativement rare dans le basket-ball français, est directement issue du sport américain. En NBA, l'habitude est ancienne et fortement ancrée. Cet acte participe à la construction d’une mythologie autour des grands noms du jeu. Des premiers maillots retirés en 1963 par les Boston Celtics (Bob Cousy et Ed Macauley) au N°23 retiré par le Miami Heat en hommage à Michael Jordan, qui n’avait pourtant jamais joué pour la franchise, en passant par le double retrait (N°8 et 24) pour Kobe Bryant par les Los Angeles Lakers et aux difficultés que pourraient avoir dans l’avenir les Celtics devant la liste des maillots déjà suspendus (*), en passant par le retrait définitif du N°6 dans toutes les franchises, en hommage à Bill Russel, les récits se tissent, nourrissent les discussions et alimentent la légende du basket étatsunien.
Si ce n’est pas complétement entré dans la culture du basket hexagonal, d’autres équipes, à l’instar de Limoges, ont parfois adopté cette pratique. On peut citer le retrait du maillot N°4 d’Alain Gilles à l’ASVEL, le N°5 de Freddy Hufnagel à l’Elan Béarnais ou le N°9 de Céline Dumerc à Bourges. Autre N°9, Tony Parker, lui, a vu son numéro retiré à la fois au San Antonio Spurs et, c’est une première en France, en équipe nationale.
(*) N°00, 1, 2, 3, 5, 6, 10, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 21, 22, 23, 24, 25, 31, 32, 33, 34, 35…Combien de noms pourrez-vous associer à ces numéros ?