Moketa

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Un collectif de jeunes baroudeurs actifs ayant pour objectif de promouvoir un football propre et technique et de remettre au goût du jour la moquette...

21/02/2018

Une belle photo pour une belle défaite ! GO MÖKETA !

10/01/2018

MAJ Classement

23/12/2017
09/12/2017

Classement FIFA UFOLEP

28/10/2017

« BREXIT! » : LE BOMBARDIER FAIT LES FRAIS DU MOKETA FLAIR
(4 TAB) MOKETA 1 - 1 BOMBARDIER (2 TAB).

Conditions : Un temps au beau fixe, surtout dans le vestiaire sur les coups de 22h15
Spectateurs : Un couple qui visiblement s’éperdue. Deux stagiaires du Daily Mirror, envoyés spécieux.
Arbitre: S'il a pu entendre ses oreilles siffler, a tenu bon. Soucieux d'appliquer à la montre la règle des 21h50. Chose faite.

Les retrouvailles avec les Rosbeef du Bombardier étaient attendues pour un 64ème de finale de la fameuse coupe UFOLEP, « la seule compet' parisienne que tu joues vraiment pour des cacahuètes ». Ca promettait d’envoyer du steak, au su du match de la saison passée, resté dans les mémoires, tant il n’avait d’amical que le nom. Remi T se présentait donc avec son Fu***ng Doctorat en lettres anglaises, acquis alors à l’unanimité des jurons, et flanqué du dernier modèle de protèges-tibia gracieusement prêté par JP - le Tubul’AIR© - certifié au labo de Puteaux sur un simulateur de tacles en titane. Un outil à fort pouvoir couvrant.

Contre toute attente, la première prenait plutôt des airs champêtres. Disputée oui, mais à l’esthétique soignée, à l’image de la belle envolée de Greg pour capter la première ogive d’outre-manche (7’). La défense du Moketa était quand même la première à prendre l’eau. Sur un ballon facilement rendu au milieu, l’attaquant adverse, servi dans le dos de la défense, filait se faire l’extérieur sur le portier du collectif (0-1, 21ème). Il devrait sortir 10min plus t**d, claqué suite à un Cancan mal négocié. Côté collectif, pas le temps de paniquer suite à ce coup de Trafalgar, on renfilait le bleu de chauffe. Abel T se grattait seul un ballon côté droit pour frapper, seul aussi, au but. Bel hommage à l’adage « Nul n’est… ». Le portier adverse, Flunché sur ses appuis, ou victime d’une trajectoire douteuse, baissait les bras (1-1, 31ème). A l’opposé, son homologue du collectif lui, avait déjà installé durablement le grillage. Sortie aérienne (9’, 24’), dans les pieds à-la-Loris (27’), détente au sol sur une frappe croisée (32’), you name it (41’, 43). Score d'1-1 à la mi-temps. La deuxième mi-temps serait disputée, avec plus d’occases côté Bombardier, notamment, il fallait s’y attendre, sur les ballons aériens. Mais même topo en face, avec un Collectif solidaire sur toutes les lignes. On en restait là jusqu’à 21h50, l’heure de passer sans attendre aux pénos, sous peine, faute d’éclairage, de passer en mode Cecifoot. Le Bombardier ouvrait le bal (1-0). Abel T, son pied (1-1). Greg touchait du bois, cage de qualité (1-1 toujours). Martin nettoyait une lucarne (1-2) Micka l’autre, après la deuxième réussite adverse (2-3). Greg claquait la manchette pour en sortir une belle et offrait à JP le luxe de porter l’estocade, plein axe (2-4).
Rideau, et qualif, à l'issu d'un match disputé (dans un bon esprit).
Il faudra donc compter avec le Moketa en coupe. Le soir même, il se dit que ses troupes étaient allées défier encore un peu plus le Bombardier sur ses propres terres, à une transversale des bars de Mouffet**d....et de l’Hôtel des Grands Hommes. Second rideau, descendu vers les coups de 04h00 du mat. selon la presse locale.

Un geste dans le match : Celui de ce ballon de grande surface, surpris à s’att**der dans les 6 mètres du collectif, balancé de la tête sur la transversale et retombé. Devant ou derrière ? On réclamait la fu**in' Goalline côté Bombardier, voir un 4ème arbitre (aussi absent que les 2ème et 3ème). Remi T dégageait lui en disant rien à voir. Pas vu pas pris. Dans la nuit, le staff du Moketa publiait le premier communiqué de presse en anglais de son histoire, à l'intitulé - manifeste : « Goalline technology ? Not in our name ».

GREG (9) : Gant-tleman voltigeur, a dégouté l’adversaire à lui tout seul. En prenant même soin de répartir le tout équitablement sur les deux mi-temps, et de s’illustrer à nouveau sur les pénos. Droite gauche. Ras du sol, ras du ciel: présent d’entrée et décisif. Un match mythologique, au vu de ses capacités. Applaudi dans le vestiaire. Salv’allait bien.

REMI T (6,5): Même si l’on a senti que ses nuits se sont raccourcies, un match sérieux, sans éclat mais attentif. « Latéral avant tout ».

AURELIO (7) : Lancé à gauche, a confirmé en première que le râteau a aussi son utilité sur synthétique. Bien exécuté, enchaîné même avec un coup de double contact. La frappe, elle, n’a pas démarrée mais on prend quand même. Un petit rhume aussi sur le but adverse, mais il jouait déjà les pompiers, donc pas de quoi en faire un foin. Suite à un débordement en 2ème, cette décla d'anthologie, tourné vers le staff du banc : « Les gars, ça s’est vu l’accélération ?». Au ralenti, oui.

ALEX F. (7) : Rassurant dans ses prises de balles, en retrait dans ses prises de bec. Un match plein, lucide, l’intéressé prenant le soin de lui-même se sortir, la cuisse rossée, pour se décoincer le dos et distiller quelques commentaires, en adepte de la pensée positive. Un livre de Mathieu Ricard aurait été aperçu dans son sac de sport. Gros match.

JP (8) : Au diapason, en patron de la brigade des débroussailleurs. Autoritaire dans ses interventions, notamment de la tête. A du sortir momentanément en seconde sur un ballon pris pleine face A. Du bon son dolby à l’impact. Pourra dire au petit qu’il a même marqué ce soir, avec le dernier péno qu’il faut, lourd et dans l’axe.

ALEXANDER (7.5): Pas encore le Monstre du Fitness (se réserve pour les écossais d'Auld Alliance?) mais il était bien venu avec d’autres jambes que lors de sa précédente sortie. Et ça s’est vu. Le plus vif du collectif dans le premier quart d’heure. Du volume et bon ton.

MICKA (7.5) : Arborant lui aussi la coupe Rabiot au coup d’envoi, cet infatigable passeur inquiétait le staff avec un champ visuel réduit d'autant. A fait mentir ce dernier, en mettant le pied, en bon gars du milieu, sans oublier de glisser quelques ballons pour ceux de devant. Tantôt juste. Tantôt juste. Toujours solidaire.

ETIENNE (6.5) : A mérité lui aussi sa carte au Labour. Un match de working class, à la lutte, à même essayer aussi de poser le jeu d’un collectif parfois un peu rétif à la construction. Fini fort, en fermant le côté gauche.

MARTIN (7.5) : A apporté - s’est emporté aussi, contre lui-même, pour des histoires de ballons échappés. Bien là pourtant, avec match plein. Continue de s’affirmer, tout comme Alexander. Une inquiétude côté staff tout de même. Il aurait réactivé son compter Tinder, la faute à un après match trop arrosé, fait de mauvaises fréquentations.

ABEL T (8) : Une première façon Française du jeu, à gratter ce qu’on peut. Envoyé plusieurs fois au tapis, aura sûrement moins apprécié la seconde. Un but opportun, qui aura évité au collectif une gamberge. A aussi "pris ses responsabilités" pour lui ouvrir la voie des pénos.

ABEL C (6): Un début en pointe, dans un match qui n’avait pas franchement d’airs de Week-end à Londres. A bataillé longtemps dos au but, sans pouvoir virvolter. Une reprise premier poteau sur corner, en première intention qui aurait mérité mieux. A repris le coaching en seconde, jouant judicieusement à 2 ou 3 bandes. A su guider ses troupes jusqu'au Panthéon.

Du côté des Supersubs :

ALBIN (6,5) : Le retour du Lyonnais d'adoption. A fait (de bons) office de troisième larron - mobilisé en charnière pour remplacer tantôt Alex, tantôt JP. Puis à gauche, a poursuivi sa contribution à l’élagage défensif. Un beau bluff sur la première relance, dans les pieds d’un adversaire interlocked par tant de générosité, avec d’enMancher pour le reste du match, sans désemparer.

SEB R (6): En cannes, il rêvait sans doute de la montée des marches. Tombé le costume, est entré en deuxième pour remettre de la sauce et tenir la dragée haute, sur les consignes du staff. A assurer quelques belles déviations, de la tête et des pieds. Pas été beaucoup épaulé pour trouver le chemin du but, n’a pas cherché la surface outre mesure. Il sait trop bien, comme Diego l'avait résumé en son temps, "qu’arriver dans la surface sans pouvoir tirer, c’est comme danser avec sa sœur". Sic(k).

Depuis la tribune de presse, toujours aussi dégarnie. Tonio.

18/10/2017

FCP7 0 - MOKETA 1 : LE MOKETA LANCE SA SAISON

Spectateurs : au delà du banc, le Néant.
Conditions : Post COP21, une caméra hélico pour le coup d’envoi. Barrières aux normes, éclairage un peu moins.
Arbitre: correct malgré quelques situations houleuses

Délivrés les sésames médicaux (dans des conditions défiant parfois toute déontologie), collés les derniers coups d’UHU sur les licences à quelques minutes du coup d’envoi ; enfilés les chaussons bleus de salsa (Abel C.): l’ Armarda du Moketa retrouvait – ENFIN - les terrains, après une trop longue r***e de septembre, pour lancer sa saison 2017-2018 face au FCP7. Avec une belle feuille de match, savant dosage de recrues, de bon crus, on l’espère et simplement rayée de quelques repris de justice (Tonio) épris de gonzesse (Mika), et pas pris de justesse – des « choix de l’entraineurs » bien compris par ces derniers, le staff ayant promis que cette saison serait celle « où on aura besoin de tout le monde les gars ». On était sans nouvelles de certains, restés avec l’infirmière (Oliv, etc.)).

Un début de match pour le moins hésitant. Sur le banc aussi, où chacun cherchait l’adjectif qui va bien: « brouillon », « en dedans », « poussif » ? Coach Abel C., grand lecteur, l’emportait finalement avec « friable », du latin friabilis, « qui peut aisément être réduit en petits fragments, en poudre, en poussière ».Qu’importe, car on était déjà passé sur du friand (de ballons), du fringant même. Avec la paire Loïc / Abel T. aux fourneaux. Défense adverse découpée, à base de services caviars, de courses et ballons en profondeur, en appui, et tutti, le tout bien senti. La combinaison de la 14ème minute faisait mouche : débordement du premier, qui mystifiait son vis-à-vis d’une cristianoronaldade, pour servir dans l’axe le second, qui d’une frappe tendue aux abords de la surface, décrochait un petit filet mignon, saignant. Saison lancée. Les minutes qui devaient suivre étaient du même acabit avec un père Simon en chef de salle, qui envoie les plats. Côté adverse, seul le 7 profitait d’un relâchement déjà vu pour se mettre en mode Play, et installer le doute dans les 30 mètres du collectif en fin de 1ère. La seconde mi-temps serait moins éclatante, et, la faute à une « diff » qui ne s’est pas faite, marquée par une reculade au fil du chrono, mais sans pantalonnade.

Première victoire, sur la plus petite marge. Logique même si le collectif la doit aussi à un adversaire peu inspiré dans ses constructions offensives, et qui aura laissé de précieuses minutes dans un imbroglio final drôlement improbable. Pas le match du siècle certes, mais de la vitesse, une grosse intensité pour un premier match et des promesses.

Un geste dans le match : un exter. éclaboussant du père Simon, qui aurait mérité une meilleure fin en surface.

LES NOTES

Greg (6): Un match relativement tranquille, ponctué par une ou deux interventions quand même : jaillissement face au 7 adverse qui loupait le coche, un sauvetage…de corner et une frappe reçue sans bouger dans la boîte, à la 25ème. Restera à soigner les automatismes avec la charnière centrale (fin heureuse sur un ballon capté en trois temps trois mouvements au point de péno), et à attendre que l’adversaire daigne cadrer pour mettre le portier du collectif à l’emploi. Ca viendra – espérons le plus t**d possible. Le plus compliqué aura finalement été ces ballons distillés par Seb H à l’échauffement.

Alex (5,5) : Capable de manger la feuille, de jeter la pierre à tous, et adepte du tacle ciseau (sécateur ?), l’homme de Rodez n’aura surpris personne en débutant sa saison corps au plancher. S’est fait plus juste et plus présent dans ses interventions en seconde, pour écarter le danger, trouvant même quelques belles touches en périmètre boisé, source de précieuses secondes. Sans doute requinqué à l’idée de la churrascaria réchauffée qui l’attendait à la maison. On attendra confirmation avant de lui demander de calibrer ses relances, ou de s’aventurer pour amener le surnombre. Egal à lui-même, s’est aussi montré à son avantage dans l’embrouillade finale.

Aurel (5,5) : pas l’impérial qu’on connaît au Marc-âge. A sa décharge, une première mi-temps essentiellement faite de ballons casse-pipes balancés dans son dos par toutes les lignes FCP7. A fait le sien rond, testant la souplesse de ses cannes pour éloigner le danger tant mal (un loupé qui revient dans l’axe avec des airs de pass def.) que bien. N’aura pas eu le loisir de faire profiter le stade de ses créations offensives habituelles et notamment de sa spéciale, le 360-roulette-inter-exter-virgule (+ coup d’œil cherchant le ballon). Mais on ne doute pas qu’il saura en user dans les grands rendez-vous.

Rémi T (6) : L’effet papapillon sans doute. A l’affût sur l’aile, à souffler des mots doux dans le cou de son vis-à-vis, sans répit, avec à la clé un ou deux ballons grattés et bien rendus. Il aura finalement l’adversaire pour (le) tempe-oriser. sur un duel aérien. Recalé au protocole commotion. Aura surtout suscité l’admiration de tous pour le bon de sortie obtenu peu de jours après son intronisation good-father. Les remerciements à la Maman et au petit, restés au chaud en mano à Mano. La célébration Bebeto, sous sa direction, viendra on l'espère, bientôt.

JP (6) : Orphelin du compère Oliv dans l’axe, l’autre gaillard passé par Montpellier. Un match sans coup d’éclat mais propre, à contribuer à tenir la maison, en co-gérant d’une île parfois un peu flottante, mais globalement bien ancrée. Sorti un temps en milieu de deuxième, avant de reprendre du service, service rendu.

Etienne (6) : des débuts dans l’ombre, à la lisière des buissons de Balard, où, de son aveu même à la mi-temps, la lumière fuit. Pas toujours servi, dans une première où le Moketa penche un peu à droite. Pas toujours verni non plus, comme sur ce centre servi 30cm trop haut, que, seul au deuxième poteau, il se serait fait un plaisir d’enquiller, histoire de tuer le match. Présent et solidaire dans l’engagement, y compris pour remettre le couvert pour un bout d’aile, en fin de match.

Martin (6) : un début de match en dedans, un peu perdu et en dessous dans l’engagement, avant de se reprendre et de se faire plus présent. Une frappe à la 35ème, envolée et qui lui vaudra du banc ce conseil de vieux briscard : «eh ouais, le corps en avant Martin»). Des airs de Rabiot, avec l’aisance technique et les moments d’absence qui vont avec. Très attendu cette saison, au même titre que d’autres dans la jeune garde, après sa virée outre-Pyrénées. On espère simplement que la Maman ne viendra pas essayer de renégocier son contrat avant Noël.

Simon (7,5) : « Si cerveau le veut, ça exécute ». Nul ne sait s’il a lu Roger Lemerre, mais une certitude, il est de retour, et les jambes exécutent. Métronome, précieux pour donner le tempo et l’assise en première période. Deuxième quasi du même calibre, même s’il manque encore un peu de coffre. Un retour attendu, et qui fait du bien. Certains ont aimé le spectacle (entendu sur la ligne 8 : « Simon sur le terrain, on dirait une pièce de théâtre).

Alexander (6) : Un début de match un peu brouillon côté droit, mais a trouvé ses marques. Sorti pour souffler, avant de jouer les pigistes en arrière droit. Un peu perdu sur la marche arrière, dans le replacement, mais a bataillé. Vaut mieux, et devrait très vite apporter par sa vitesse, et sa capacité à gratter des ballons dans le maquis de l’entre-jeu.

Abel T (8) : Du mouvement, une association tranchante avec Loic et un superbe but. Moins heureux sur d’autres tentatives (une frappe qui s’envole avec réception simple-axel en fin de première). Mais toujours bien inspiré dans le collectif, à l’imagine de ce ballon glissé pour lancer Seb H côté droit en seconde. Fini sur les rotules, logiquement.

Loic (7) dans cette histoire ? Juste un carton dans des circonstances qui restent à éclaircir dans J+1. Un sprint sur l’engagement d’FCP7 à la minute 0’ signait son envie de bouffer le cuir (chevelu s’il le faut). Rapide et bien inspiré, surtout en première. Fait déjà du bien devant, pour tenir le ballon, ou courir après, et gratter ce qui peut l’être. Un match plein et prometteur.

Du côté des supersubs :

Seb H (5,5) : Un match à oublier. Rentré en 2ème, sortie avant le coup de sifflet, n’a pas trouvé le souffle, laissant même le ballon s’échapper sur une ouverture qui aurait pu/dû aller au bout. A sa décharge : une convocation bien t**dive par le staff, peu propice à une préparation mentale et diététique optimale. A sa charge, ceci dit, une prise d’initiative douteuse sur le choix de la sauce du kebab dégusté à 16h30 (« blanche-mayo »). Un choix payé.

Thomas (6,5): "L’homme qui ne s’échauffait pas". Sauf ponctuellement avec son vis à vis. Une course bien inspirée en première, pleine de détermination, pour récupérer son maillot laissé au vestiaire. Rentrée en deuxième, précieux dans ses anticipations dans la dernière demi-heure, lorsqu’il a retrouvé l’axe de la défense. A donné de l’air.

Abel C. (5,5) : Dans son nouveau costume, chaussons compris, a mené le collectif depuis le banc de touche), ajustant son plan de jeu. A même cherché à bonifier la contribution des remplaçants en crampons et chaussures de ville (« les gars, on est cinq, pourquoi y a que moi qu’applaudis ? »). Avant de s’immiscer dans le jeu, façon G.Vialli, en 2ème, pour quelques ballons, et le bonheur de repartir quand même avec ses deux chevilles.

Depuis la tribune de presse , dégarnie (Tonio et Steph)

Photos from Moketa's post 17/06/2017

Belle demi finale de play-off perdue contre Tennessee 3-2. On s'est bien battu, on a perdu. À l'année prochaine le Möketa pour retrouver les sommets.

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