09/09/2026
« Il faut que je gère. »
« Je n’ai pas le choix. »
« Si je lâche, qui va le faire ? »
À force, ces phrases deviennent presque des automatismes.
Et c’est particulièrement vrai lorsqu’on occupe un poste à responsabilités, qu’on dirige une entreprise, une équipe… ou simplement lorsqu’on a pris l’habitude d’être celle sur qui tout repose.
Le problème n’est pas d’être capable de gérer.
Le problème, c’est de finir par croire qu’il faut 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗴é𝗿𝗲𝗿, 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀.
Alors après mon dernier post, j’avais envie d’aller un peu plus loin et de vous proposer quelques pistes concrètes.
👉 Prendre du recul sur les injonctions que l’on s’impose.
👉 Distinguer ce qui dépend réellement de nous de ce qui ne nous appartient pas.
👉 Apprendre à poser des limites avant d’arriver au point de rupture.
👉 Et surtout, accepter que demander du soutien n’enlève rien à nos compétences.
Ce sont des réflexes qui s’apprennent.
Parce que derrière une personne qui « gère très bien », il peut aussi y avoir de la fatigue, du stress, une perte de recul… et parfois une vraie difficulté à reconnaître qu’il est temps de changer quelque chose.
C’est justement là que l’accompagnement prend tout son sens : 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝘀’𝗲𝗳𝗳𝗼𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗺𝗼𝘂𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹à 𝗼ù 𝗹’𝗼𝗻 𝘀’𝗲𝘀𝘁 𝗲𝗻𝗳𝗲𝗿𝗺é𝗲.
Et vous, parmi les pistes du carrousel, laquelle vous semble aujourd’hui la plus difficile à appliquer ?