Trainingload Pro

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Pour être + performant, il faut s'entraîner toujours + et toujours mieux

Chez Trainingload Pro, nous pensons que pour être plus performant il faut s'entrainer toujours plus, et que pour être en forme au bon moment, il faut planifier ses entrainements avec précision. La réathlétisation après blessure répond à cette même problématique.Un plan d'entrainement individualisé élaboré par un expert et un suivi quotidien vous permettront d'atteindre vos objectifs, sans risquer de vous blesser.

17/09/2024

S’ENTRAINER, C’EST DÉPENSER DE L’ÉNERGIE POUR SE TRANSFORMER

L’énergie est une notion que nous pensons connaitre et qui se résume trop souvent à des considérations (des caricatures ?) biologiques ou physiologiques (pourtant l’énergie a passionné les philosophes, notamment par Bergson). Comme nous sommes totalement dépendants de l’énergie, et qu’elle est invisible, nous oublions ce qu’elle est vraiment.

L’énergie caractérise la capacité qu’a une personne de produire un travail. Ce qui signifie que si nous voulons plus d’énergie que celle que nous pouvons fournir avec notre propre corps, nous sommes contraints de l’extraire de notre environnement.
Eh oui, avant de pouvoir s’alimenter, il faut cultiver des plantes, entretenir et préserver notre environnement (notamment en eau) .
Comme je l’entends très souvent, l’énergie n’est donc pas l’ATP.

L’énergie, c’est quoi ?
C’est ce qui quantifie les changements d’état d’un système, d’un organisme. Compter l’énergie, c’est par conséquent compter les transformations d’une personne.

L’énergie supporte donc la notion de forces : force motrice, force cognitive, force affective, force spirituelle…

L’énergie suppose aussi la notion d’effort qui est le concept qui représente ce que coûte l’activité à la personne qui la pratique pour atteindre un objectif. L’effort représente le niveau d’activité des capacités mobilisées pour surmonter une ou plusieurs difficultés, selon un continuum temporel.

L’énergie implique donc également la notion de fatigue, qui se définit comme une baisse des forces.Entrainer serait alors l’activité qui consiste à quantifier et gérer des dépenses énergétiques.

Cela implique une évaluation continue et régulière :
1— de toutes les capacités mobilisées pour faire cet effort,
2— des circonstances dans lesquelles elles sont mobilisées et
3— de leurs interactions réciproques, le plus souvent non linéaires et non monotones.

C’est possible avec des variables quantitatives (vitesse, fréquence cardiaque, puissance, durées, distances....)

Mais c’est certainement plus précis avec des variables qualitatives. Vous trouverez ci-dessous celles utilisées pour le suivi de triathlètes.

Ce qui ne reste qu'un avis.

04/09/2024

Les Jeux "paralympiques" ?

Encore faut-il, pour reconnaître « ce qui sauve », savoir garder les yeux ouverts

Les Jeux olympiques seraient les Jeux de l’inclusion ? Bien sûr que non.
Point d’inclusion pas plus que d’égalité aux Jeux olympiques. Ils sont avant tout le royaume de quelques privilégiés à qui on donne tout, pour qu’ils en aient encore plus.

Ne peuvent y « jouer » que ceux qui ont une tête, un buste, deux jambes, deux pieds, deux bras, deux mains, des yeux qui voient, des oreilles qui écoutent. Mais cela ne suffit pas : il faut aussi être soit un homme, soit une femme, selon des normes définies par des hommes et longtemps vérifiées par des hommes. Tous les athlètes ne sont pas contrôlés ! Que non ! Ne sont contrôlées que les femmes !

Les Jeux olympiques seraient les Jeux de l’inclusion ? Oh que non.
Ceux qui ont regardé les finales du 100 m hommes et du 100 m femmes ont dû être désagréablement surpris de mesurer la différence d’animation dans le stade. Les hommes ont été considérés comme des dieux. Les femmes comme des mortelles.

Les Jeux olympiques seraient les Jeux de l’inclusion ? Encore non.
Ne sont loués et vénéré que les gagnants d’une compétition qui consiste à faire mieux que l’autre. Les « perdants » sont oubliés, abandonnés, découragés, seuls. Si j’ai mis des guillemets, c’est que les « perdants » ont gagné, et bien plus qu’ils ne s’en rendent compte. L’échec rectifié devient, pour l’athlète, le seul moyen d’apprendre, le seul chemin pour découvrir sa vérité, la route vers un état futur plus profitable. Un athlète qui ne rencontre pas de problème, qui ne se heurte pas à l’échec, ne trouvera jamais rien.

Le paradoxe extraordinaire ? Mais en est-il réellement un ?
C’est que ce sont ceux qui n’ont pas tout (selon les normes sociétales en vigueur) qui sont capables de faire plus. Plus que ceux qui ont beaucoup.

L’exploit ? Ces athlètes arrivent à faire plus avec moins !
Moins de considération, car c’est bien plus souvent de la pitié qu’ils voient dans les yeux.
Moins de moyens matériels, car moins de médiatisation, donc moins d’argent.

En revanche, ce qu’ils ont en plus ce sont des capacités d’adaptation qui relèvent du champ de ce qui semble impossible à beaucoup de personnes.
Est-il possible de sauter en hauteur lorsqu’on n’a plus qu’une jambe ? Oui.
Est-il possible de jouer au football quand on est aveugle ? Oui.
Est-il possible de nager quand on n’a pas de mains ? Oui.
Est-il possible de jouer au rugby en fauteuil roulant ? Oui.
Est-il possible de tirer à l’arc lorsqu’on n’a plus de bras ? Oui
Est-il possible de jouer au volley assis ? Oui.
Est-il possible d’être athlète de haut niveau quand on n’a pas de main, pas de pied, une prothèse, un fauteuil ? Oui !

Ce que nous montrent les Jeux paralympiques ?
C’est d’abord qu’ils sont des Jeux para-olympiques. Il est urgent de cesser d’utiliser ce terme de « para ». Il a des Jeux olympiques ouverts à toutes et à tous.
Il n’est pas compliqué de regrouper les deux en un seul. Si ce n’est pas le cas, c’est qu’il n’y a pas la volonté politique de le faire.

Para n’apporte pas grand-chose, ou alors l’idée de penser que tous ces athlètes sont des parapluies, des parachutes, des paratonnerres contre la douleur et les souffrances du corps et de l’esprit.
Ce que nous montrent les Jeux para-olympiques, c’est que tous ces athlètes sont capables de relever chaque jour des défis personnels et des challenges sportifs dans l’indifférence quasi totale.

Alors merci.
Oui merci à vous, pour ces émotions, ses pleurs, car égoïstement vous m’avez montré et permis de continuer de croire que tout est possible, qu’une porte qui se ferme, c’est une autre qu’il faut ouvrir, ou qu’il faut passer par la fenêtre.

Merci à vous de me rappeler que les handicapés sont peut-être et certainement les « valides », ces corps en apparence « all inclusive » selon un livre d’anatomie ou de physiologie.
Merci à vous de me rappeler que la douleur et l’échec sont les piliers du succès.

Merci à vous de me rappeler qu’un corps qui vit c’est un corps qui chute, plusieurs fois.

Merci à vous de me rappeler que les plus belles technologies ne sont pas les GPS, les cardios, mais les prothèses et les fauteuils roulants.

Merci de me rappeler l’étendue de mon ignorance.

Le GPS dans les sports collectifs 17/08/2024

Le GPS dans les sports collectifs
Utile, oui, mais à certaines conditions.

Le GPS est une technologie utile.
Je l'utilise depuis de nombreuses années.
Pourquoi en effet se priver d'informations quantitatives ?

Toutefois le GPS n'est utile que dans certains contextes :
- Prioritairement celui du repérage des positions des joueurs, du ballon et de leurs évolutions selon un continuum temporel. C'est donc un outil très intéressant pour le staff technique. Un outil pour la tactique.
- Secondairement le GPS permet de mesurer les distances et le temps (donc des vitesses). C'est alors un outil intéressant pour le préparateur physique. Un outil pour le physique.

[...]

Disons-le de suite, il n’y a pas de bons ou de mauvais seuils. Il n’y a que des seuils pédagogiquement utiles, cohérents avec la philosophie et la méthodologie de l’entraineur.

J’utilise donc des seuils de 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8 m/s.

Pourquoi ?

Parce qu’une référence à la seconde me parait être plus parlant qu’une référence à l’heure pour un sportif, d’autant plus de sports collectifs.

Je peux en effet lui poser les questions suivantes :

”Quelle distance peux-tu parcourir en 1 seconde ? ”
”Quelle distance peux-tu parcourir en 3 secondes ? ”
”Quelle distance peux-tu parcourir en 6 secondes ? ”

En a-t-il une idée précise ?
Je peux alors ensuite l’interroger sur le nombre d’appuis nécessaires, sur le nombre de foulées à faire. Et donc sur la priorité à accorder : doit-il privilégier un temps de contact plus long ? un temps d’envol plus long ? un temps de contact plus court ? un temps d’envol plus court ?

Inévitablement le joueur cherchera les facteurs qui pourraient influencer sa réponse. Autrement exprimé, ceux qui, dans l’action, l’oblige à modifier sa motricité.

Devra-t- il contrôler le ballon et changer de direction ? Si oui, alors il devra augmenter les temps de contact et veiller à conserver la verticalité de son corps pour conserver la possibilité de placer vite ses pieds devant.

[...]

Le GPS dans les sports collectifs Utile, oui, mais à certaines conditions.

11/08/2024

LES JEUX OLYMPIQUES ? LA GRANDE FOIRE DE LA PRÉPARATION MENTALE.

Bien qu'il ne soit pas réellement scientifiquement confirmé que les grands événements sportifs boostent la pratique physique et sportive, il convient d'être attentif à un effet indésirable : celui de l'autoproclamation de compétences.

Ces Jeux Olympiques semblent, pour beaucoup de "professionnels", l'occasion de survendre leurs compétences.
C'est ainsi actuellement la grande foire de la préparation mentale.

Je ris quand je vois sur les réseaux sociaux, tel préparateur mental, tel "expert" du mental, très très largement amplifier les effets de ses quelques "séances" avec un sportif, médaillé, ou multi-médaillé.

Le préparateur mental explique ses fantastiques réussites, son importance indiscutable dans le staff (sans aucune preuve factuelle) et bien sûr s'offusque qu'un staff d'une équipe (qui a bien sûr contre-performée) n'ait pas de préparateur mental, ajoutant qu'avec lui, le résultat aurait été différent.

J'adore lire les propos des préparateurs mentaux. J'y trouve tous les biais de sélection : biais d’échantillonnage, biais d’autosélection, biais de non-réponse, biais d’exclusion, biais de rappel, biais de survie, biais d’attrition. Une véritable mine d'exemples pour mes cours de stats.
99 fois sur 100, ils justifient leurs pratiques par une réussite, si possible médiatique, avec une photo de lui et du sportif. Réussite qu'il s'attribue largement.
Quid des échecs ? Silence radio. Pire, ce n'est pas de sa faute.

Et si tu oses critiquer un préparateur mental ?
C'est d'abord le moment où tu peux constater qu'il ne maitrise plus ses émotions, ce qui est cocasse pour un prépareteur mental.
Ensuite, il sort de sa poche la stratégie magique du martyre : il subirait les "attaques" des entraineurs incapables de comprendre son importance, ou d'un autre corps d'encadrement. Il serait persécuté par les institutions qui ne veulent pas reconnaitre son métier, etc, etc.

Je pourrais généraliser à beaucoup de "métiers" qui pleurnichent et gémissent de ne pas être considéré à la hauteur de leur importance : préparation physique, data-analyst, data-scientist, diététique ... (Ils ne veulent surtout pas accepter leur très faible importance, et donc influence.)

Pour justifier leur présence, j'entends ainsi toujours la même chose : "Nous sommes le détail qui fait la différence".
Aaaaah ce fameux mythe du détail.

Alors, allons jusqu'au bout du "détail" : le team manager ? Important. Le coiffeur ? Important. Les vêtements ? Importants. Les transports ? Importants. L'hébergement ? Important. La météo ? Importante. La situation économique ? Importante. Le contexte ? Important. L'avenir professionnel ? Important. La position de la lune ? Important. Ma liste peut être infinie. Cela en fait des "détails" importants !!! Nous avons tous qu'un battement d'ailes d'un papillon au Brésil peut déclencher une tornade au Texas.

Commençons déjà par faire l'essentiel, souvent, plus souvent, et mieux. C'est-à-dire entrainer correctement, plus, plus souvent, en respectant l'épanouissement personnel et professionnel.

Ce sont des entraineurs spécialisées dont le sportif a besoin. Et si besoin de professionnels aux compétences reconnues scientifiquement par un organisme sérieux.

Un préparateur mental ? Je préfère un entraineur, ou un ex-sportif quel que soit son niveau, qui s'est spécialisé, ou un psychologue, et de loin.
Un préparateur physique ? Je préfère un entraineur, ou un ex-sportif quel que soit son niveau, qui s'est spécialisé.
Un data-analyst ? Je préfère un entraineur, ou un ex-sportif quel que soit son niveau, qui s'est spécialisé.

Mais avant tout et surtout, j'attends d'un intervenant qu'il travaille à prouver ce qu'il affirme, et ses paroles ne me suffisent pas.
Je ne lui demande pas de pondre des articles scientifiques dans des revues, mais de maitriser la méthodologie de la recherche et les statistiques, qu'il y soit très sensible et sensibiliser. Cela évitera de généraliser les mnimes améliorations d'une capacité à la performance, et sensibilisera à une chose essentielle : l'humilité.

Mais tous ces "métiers" ont un grand problème. Un problème existentiel même : ils ne gagnent pas suffisamment d'argent pour vivre au quotidien. Donc ils usent et abusent des réseaux sociaux pour faire du chiffre. Surtout quand un succès, un sportif hors normes à des résultats sportifs.

Mais, qu'elle chance ils ont !
“Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'Histoire est la leçon la plus importante que l'Histoire nous enseigne.” Aldous Huxley

Ce qui ne reste qu'un avis.

28/07/2024

L'ATHLETE OLYMPIQUE

L'athlète est quelqu'un qui fabrique de l'émotion avec du mouvement. Il doit le faire avec tout ce qu'il peut y mettre. Il doit le faire en ne ménageant pas ses efforts. Il doit faire du mieux qu'il peut.

Mais si le mieux qu'il peut ne va pas, ce n'est pas grave

La seule chose qui différencie les athlètes qui y arrivent de ceux qui n'arrivent pas, c'est juste une impression de légitimité quant au fait de faire.
Et cette légitimité, c'est par l'entrainement qu'elle s'acquiert, car ce qui fait la différence, c'est l'essentiel, pas le détail. Car l'entrainement, qu'il soit technique, tactique, physique, mental, discipliné, personnel, collectif ou autre, renforce la légitimité.

A la fin des compétitions, tout le monde est à sa vraie place, qui n'est pas nécessairement celle attendue.

Le plus important, donc, bien au-delà des résultats, des performances, des bonheurs, des pleurs, c'est que l'athlète soit toujours bienveillant avec lui et avec les autres.

Et ça, c'est la plus belle des réussites, car c'est la plus difficile à obtenir. Chaque athlète doit pouvoir se dire qu'il est médaille d'or de sa propre légitimité.

Que tu sois premier, 3e, 8e, 16e, 32e, toi l'athlète, tu dois t'évaluer et pouvoir savoir combien tu as été attentif à ton bien et ton bonheur et à celui des autres

27/06/2024

LES CONTRATS D'APPRENTISSAGE ET LA PRÉPARATION PHYSIQUE

Les offres de contrats d'apprentissage pour des étudiants de master STAPS augmentent d'année en année. Il est parfois précisé que la dispense d'assiduité (partielle ou totale) est possible.

Les plus optimistes diront que c'est top de pouvoir étudier (le "virtuel") et s'exercer en même temps sur le terrain, en se confrontant au "réel". Le tout en étant payé environ 800 €.

Les plus pessimistes diront que c'est une mise à disposition de compétences à un coût horaire défiant toute concurrence pour les structures. Celles-ci utilisent les compétences d'une personne diplômée à bac+3 qui étudie pour obtenir un bac+5, avec des diplômes fédéraux ... pour 800 € par mois.

C'est imbattable.

On ne peut pas également s'interdire de penser que pour une structure, renouveler tous les ans ce type d'offre permet de ne pas créer de poste.

Ainsi, l'étudiant se forme, mais n'aura pas d'emploi, car il est occupé systématiquement par un contrat d'apprentissage ou un stagiaire.

On est assez loin des objectifs de formation d'un diplôme universitaire, mais assez proche d'une précarisation-disparition du métier de préparateur physique.

Ce qui ne reste qu'un avis.

Traduction n°3 : RPE vs. pourcentage de 1RM dans les programmes de développement de la force et de l'hypertrophie 21/06/2024

TRADUCTION N°3 : RPE vs. POURCENTAGE DE 1RM DANS LES PROGRAMMES DE DÉVELOPPEMENT DE LA FORCE ET DE L'HYPERTROPHIE

Cette étude de Helms et al. (2018) me semble être très intéressante pour beaucoup d’entraineurs, de préparateurs et de kinés, qui, soucieux d’individualiser au maximum l’entrainement en force, sont confrontés à l’étalonnage optimal des charges en musculation.

Les littératures scientifiques et professionnelles sont abandonnantes et quasi exclusivement basées sur l’utilisation de 1 RM, ce qui, avouons-le, est irréaliste dans 90% des cas.

L’étalonnage des charges avec le ressenti, la perception de l’effort, est une méthode intuitive, dans les faits utilisée par beaucoup de sportifs depuis des siècles, mais qui n’a que très peu été étudiée.

Cette méthode est souvent décriée car elle serait peu précise, car trop subjective comme je peux souvent l’entendre, et, ne nous mentons pas, elle est aussi dénigrée car elle serait éloignée de standards masculinistes fréquemment rencontrés dans les salle de musculation.

La salle de musculation serait le royaume de la force, de l’hypertrophie, de la testostérone dans laquelle la finesse et la précision du ressenti n’auraient pas leur place ?

Je sais par avance que cette étude vous intéressera.

Bonne lecture

Traduction n°3 : RPE vs. pourcentage de 1RM dans les programmes de développement de la force et de l'hypertrophie RPE vs. Percentage 1RM Loading in Periodized Programs Matched for Sets and Repetitions

TrainingLoad Pro, le retour : J-6 20/06/2024

TRAININGLOAD PRO, LE RETOUR : J-6

La nouvelle version de TrainingLoad Pro vous permet de concevoir des formulaires de suivi des ressentis des sportifs mais aussi des ressentis des entraineurs, des préparateurs physiques, des kinés, des médecins, des team-managers …

TrainingLoad Pro, c’est 15 ans de recherche et d’expérience dans la collecte de tout type de données, la conception de formulaires de suivi, l’analyse des données quantitatives et qualitatives (ressentis, perceptions), leurs interprétations et les recommandations pour construire les stratégies d’entrainement et les séances.

Vous être conseillés pour obtenir les données les plus riches en informations.

TrainingLoad Pro, le retour : J-6 Formulaire de suivi des ressentis

19/06/2024

TRAININGLOAD PRO, LE RETOUR : J-7
La nouvelle version de TrainingLoad Pro est disponible : une méthodologie d'entrainement scientifique et pragmatique pour planifier, périodiser et programmer les charges de travail avec des données qualitatives (ressentis, perceptions) et quantitatives (GPS ...).
TrainingLoad Pro est propulsé par la solution MyCoach Pro.

Structuring of the periodization in antiquity: the Roman military training | Marques Junior | Tanjungpura Journal of Coaching Research 09/06/2024

Article traduit n°1

Junior, N. K. M. (2024). Structuring of the periodization in antiquity: the Roman military training. Tanjungpura Journal of Coaching Research, 2(1), 1-12. https://doi.org/10.26418/tajor.v2i1.78257

Avertissement : afin de faciliter la lecture, j’ai supprimé les références dans le texte traduit. Vous pouvez les retrouver dans le texte original. Les éventuels blocs de citation (trait bleu vertical) sont des annotations personnelles qui me semblent importantes pour mieux comprendre les propos de l’auteur.

Cette traduction est une traduction personnelle : la mienne. Les idées de l’auteur ne sont par contre jamais dénaturées. Toutefois certains paragraphes n’ont pas été traduits, car ils étaient trop redondants avec d’autres, précédemment cités. Je n’ai pas jugé pertinent de répéter plusieurs fois le même constat. Des phrases sont également reformulées pour être mieux comprises.

L’auteur utilise souvent le terme de charge d’entrainement, qu’il faut comprendre comme étant l’effort fait par les militaires, et qui n’est donc pas le produit de la durée par l’intensité, même si ces deux facteurs, vous le verrez, sont importants.

J’ai trouvé cet article très intéressant, car il permet de comprendre que les idées évoluent, se transforment, au gré des expériences des uns et des autres. Vous comprendrez d’où proviennent les notions de cycles et de périodes, mais aussi les origines des principes séculaires de l’entrainement. La planification et la périodisation sont, vous le verrez, des concepts très anciens, peut-être mieux maitrisés, au regard des connaissances de l’époque, parce que l’objectif était de faire la guerre, et que par conséquent la performance des militaires consistait à rester en vie !

Je vous souhaite une bonne lecture.

https://doi.org/10.26418/tajor.v2i1.78257

https://open.substack.com/pub/stephanemorin/p/traduction-n1-structuration-de-la?r=2u9z2e&utm_campaign=post&utm_medium=web&showWelcomeOnShare=true

Structuring of the periodization in antiquity: the Roman military training | Marques Junior | Tanjungpura Journal of Coaching Research Structuring of the periodization in antiquity: the Roman military training

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