18/07/2023
Un brin d’histoire du cyclisme
Page qui servira à raconter les histoires de triathlon de la famille Martel.
L'entrainement du papa, ses compétitions, mais aussi les aventures sportives et les compétitions de Léo (U9) et Émile (U7).
18/07/2023
Un brin d’histoire du cyclisme
En direction du vélodrome André Pétrieux, lieu mythique du cycliste (arrivé de Paris-Roubaix)
14/07/2023
Les résultats seront disponibles ici :
Results: 2023 World Triathlon Sprint & Relay Championships Hamburg – World Triathlon Results from the 2023 World Triathlon Sprint & Relay Championships Hamburg • 13 - 16 Jul, 2023 • Hamburg, Germany
Un petit survol de la zone de transition. 1 km aller et 1 km retour! C’est complètement fou!
La parade des athlètes!
11/07/2023
Gatineau 2023
Gatineau 2023
Une course un peu décevante, mais pas trop…
Après deux semaines d'entraînement où je sens que la forme est montante (surtout en natation et en course), j’étais très confiant d’avoir une belle performance à Gatineau, je visais donc un podium dans mon groupe d'âge. Après un bon échauffement, je me sentais très bien. La température était chaude, mais sans être caniculaire. L’eau était à 25 celcius (77 fahrenheit), donc très chaude pour un lac.
À 9h45, tous alignés sur la place, le départ est donné et nous sommes 83 à nous élancer vers le lac. C’est la cohue pour prendre une place et se mettre à nager. Je suis parti un peu lentement en seconde ligne, donc je suis derrière beaucoup de nageurs. Je repère quelqu’un et décide de me mettre dans son sillage pour m’économiser et m’assurer de sortir de l’eau accompagné pour le vélo. C’est une course où le sillonnage est permis, donc il faut rouler en groupe pour être plus rapide. La nage va plutôt bien, je me sens bien dans l’eau et je pense que je progresse bien. Oh boy! Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais je fais un temps catastrophique de 15:22 (65e sur 83, 6/8 M40-44). Je fais une bonne transition et sors de la zone avec Alec Leduc, qui étrangement n’a pas eu une bonne natation.
Je saute sur le vélo, repère 2 gars plus loin devant moi et tente de les rattraper tout en attendant un peu Alec pour qui puisse rouler avec nous. Je roule trop fort et Alec n’est pas en mesure de s’accrocher. Pendant les 5 premières minutes de vélo je pousse un gros wattage et je me mets dans le rouge. Si je ne rattrape pas les gars devant, je suis cuit! Je fini par les reprendre, mais au prix de beaucoup d’efforts. On se met à passer les relais un par un, mais ils ne sont pas très à l’aise en peloton. Je fais de bon relais, j’essaie qu’il accélère, mais c’est peine perdu. Deux gars nous lâchent et on rattrape 2 autres gars devant, dont Dany Lafontaine dans ma catégorie, qui est sorti 1 minute 30 devant moi à la nage. On finit par rouler à 4, mais c’est étrangement moi qui est le plus fort. Je prends de gros relais et je me distance un peu d’eux quand je le fais. Je fini par prendre la décision, à la moitié du dernier tour, de prendre le large et j’attaque mes compatriotes de peloton. J’entre dans la zone de transition avec environ 20 secondes d’avance sur eux. Malgré la mauvaise position de mon peloton, je fais le 4e temps de ma catégorie et entame la course à pied en 4e position (je ne le sais pas à ce moment là).
Bonne transition vélo-course, il fait chaud et je sens que je vais payer pour les efforts sur le vélo! Je suis à 2 minutes 40 du troisième quand j’entame la course à pied. Je démarre lentement (4:30/km) un peu découragé. Je m’accroche et finit par accélérer après 500-600 m. Je prends un pace plus rapide (4:10-4:15/km). Lors du premier tour, bien avant d’arriver aux 180 degrés pour faire le retour vers la ligne d’arrivée, je croise Jérome Légaré que je crois vraiment trop loin pour être repris. Je termine le premier tour sans me faire reprendre par les autres coureurs de ma catégorie. Au second tour, prêt du point de retour, je suis plus proche de Jérome et je m’accroche à l’idée d’aller le chercher. Je me motive et réussi à reprendre quelques mètres. Je continue mon effort à 4:00/4:05/km, mais je suis à la limite de sauter! À environ 100m de la ligne, il casse et commence à marcher, juste au moment où je le rattrape. J’en profite, j'essaye d’accélérer un peu, mais je suis trop limite. J’entend les encouragements des membres de son club! Il est derrière moi, à 50m de la ligne. Je l’entend démarrer son sprint, j’accélère, je suis complètement au max, mais il a une pointe de vitesse plus grande que moi. À 5 mètres de la ligne, je saute complètement. Pu de gaz, plus de contraction musculaire dans les jambes. Rien! Je casse. Il franchit la ligne en 3e place, moi à 6 secondes derrière lui et je m’écrase au sol. Vide.
Léo faisait une course dans la catégorie jeunesse 4. Tout un défi! 200m de natation dans le lac, 5 km de vélo et 2km de course ! Avec la chaleur, l’organisation a réduit la course à seulement 1 km, mais ce fut suffisant. Je n’avais jamais vu Léo aussi épuisé à la fin d’une course! Il a réalisé une bonne nage dans un gros peloton, un excellent temps de vélo, mais une course plus difficile. Il était fier de lui et papa aussi!
Émile courait aussi dans une catégorie difficile, Jeunesse 3. Il avait à faire 100m de nage en lac, 2.5 km de vélo et 1 km de course à pied. Un peu comme Léo, il a fait une bonne natation, un vélo correct, mais il a eu des crampes durant la course à pied. Les deux tours de course furent difficiles, mais il était quand même très content de lui.
Papa est très fier de ses garçons ! Ils m’ont ému de par leur persévérance.
Je vous redonne des nouvelles d'Hambourg !
09/07/2023
Il ne reste que 5 jours avant la course. Je serai le numéro 2810 et porterai le super kit de Triathlon Canada pour la course.
Vous pourrez suivre les résultats ici : https://www.triathlon.org/results/result/2023_world_triathlon_sprint_relay_championships_hamburg
Départ à 15:10, heure locale, donc à 9:10 du matin au Québec.
05/07/2023
Bilan S-Triman
Pour la fête des pères, le 18 juin dernier, je m’alignais sur ma seconde course de l’année. Pour la première fois, j’allais participer à S-Triman, le triathlon de Sherbrooke. J’avais moins de fatigue que pour la dernière compétition, mais je n’étais pas très frais. J’y suis allé seul et je suis parti pour Sherbrooke vers 5h du matin. Il faisait très froid, à peine 12 C et il y avait un peu de pluie. Ça allait être un petit challenge de rester au chaud après la natation!
À mon échauffement, je suis un peu limite. Je n’ai trop de puissance dans les jambes, mais ça m’arrive fréquemment et ça se replace souvent. Je ne suis quand même pas trop confiant. Après une performance ordinaire à Joliette, je voudrais faire mieux mais ça ne s’annonce pas très bien. De plus, il y a beaucoup de gars très fort dans ma catégorie, en plus de Christian qui nage comme une torpille cette année et qui m’a battu à Joliette. Si à Joliette je visais une natation sans tracas, ici, je veux pousser un peu plus. Mon objectif est principalement de me donner à fond à la course à pied et de chasser pour des positions, ne pas rester trop “passif” et protéger ma place. Je veux aller chercher des places.
Natation en wetsuit, je suis du second départ. Ça part vite, je pense que je suis sur un bon rythme, mais il va s’avérer que j’ai manqué le pack et que je vais travailler seul pour la quasi-totalité de l’épreuve. Je sors avant-dernier de l’eau (8e sur 9) et à environ 60 secondes d’un autre groupe. Je suis un peu seul hors de l’eau. La transition natation-vélo se passe mieux qu’à Joliette, pas de gaffe, le wetsuit se retire très vite.
Sur le vélo, nous avions 3 boucles à faire. Dès les premiers mètres, ça grimpe. Pas très longtemps, mais quand même suffisamment raide pour que je doive me lever en danseuse et me mettre dans le rouge! Ouch, ça va être difficile. Reprise sur le plat, virage à 90 degrés à gauche et ça grimpe encore. Je prends mon rythme et je me place derrière Nive Morin. Après le virage à 180, ça redescend très rapidement, mais il faut faire attention au virage! Ma position aérodynamique sur le vélo est bonne puisque je rattrape Nive dans la descente sans pédaler. Longue ligne droite et ça repart en montant. Je dépasse Nive, mais il me reprend. Je suis trop limite en puissance pour pousser plus fort dès le premier tour. Il a un excellent rythme, je reste donc avec lui, à distance légale (10-12m) pour les trois tours. Au second tour, je reprends Christian! Enfin, je suis dans la course, j’ai rattrapé mon re**rd. Lors du dernier 180 degrés, avant le retour vers la zone de transition, j’estime que j’ai environ 45 secondes d’avance sur Christian. Dès que j’ai tourné, je compte les secondes avant de croiser ceux qui sont derrière moi, je peux donc savoir si j’ai beaucoup d’avance. Le parcours finit en pente descendante vers la zone de transition, je peux donc me refaire une petite santé et préparer ma course à pied. J’ai possiblement pris ça trop relaxe par contre. La transition est quand même rapide, mais j’ai les pieds gelés! Je ne sens plus mes orteils et mes doigts sont engourdis. Difficile de bien enfiler mes souliers de course dans ces conditions.
Nive sort de la transition avant moi, je pars en poursuite. Mon allure est bonne (4:05/km) et après 500-600m, mes pieds sont redevenus normaux, je sens mes orteils dans ma foulée au sol. Le parcours est vallonné avec quelques belles montées raides et descentes raides. Je rattrape Nive dans une courte pente, mais je n’ai pas assez de gaz pour le distancer et le garder derrière moi, il me reprend environ 200m plus loin. Je rattrape un autre participant qui semble avoir des crampes (Jérôme Légaré). Le parcours est un aller-retour sur une piste cyclable, donc, au retour, je sais que Christian est derrière moi et qu’il chasse. Il a environ 20 ou 25 secondes. Je vais toutefois réussir à garder ma place. Je termine 7e sur 9 (M40-44) et 34e homme au cumulatif.
Dernier droit pour la dernière séquence de compétition de la saison. Le 8 juillet à Gatineau et le 14 juillet à Hambourg. Au moment d’écrire ses lignes (5 juillet), je sens que la forme est montante, ma préparation va très bien et j’espère être proche du podium à Gatineau. En format sillonnage, je devrai nager vite, je dois être dans un bon peloton de vélo pour réussir à faire un excellent temps.
Émile qui franchit la ligne
Léo qui franchit la ligne.