15/09/2026
Et si la question n’était pas seulement :
« Est-ce que les fessées que j’ai reçues m’ont fait du mal ? »
Mais aussi :
« Qu’est-ce que j’ai appris à faire de mes émotions pour m’adapter à ce que je vivais ? »
Parce qu’un enfant s’adapte.
Quand certaines émotions sont régulièrement réprimées, punies ou minimisées, il peut apprendre à les retenir, à les cacher, à moins écouter son corps…
Et cette adaptation peut parfois nous suivre à l’âge adulte.
Pas chez tout le monde.
Pas de la même manière.
Et surtout : cela ne signifie pas que nous sommes toutes « abîmées ».
Nous avons toutes développé des stratégies pour traverser notre enfance avec les ressources que nous avions à ce moment-là.
Mais devenir maman peut parfois venir mettre ces stratégies en lumière.
Une crise de notre enfant, ses pleurs, sa colère… et soudain, notre propre système nerveux s’emballe.
Et on se demande :
« Pourquoi est-ce que ça me fait réagir aussi fort ? »
Ce n’est pas forcément parce que nous sommes de mauvaises mères.
C’est peut-être simplement une invitation à revenir vers nous.
À écouter davantage notre corps.
À reconnaître nos émotions.
À comprendre nos réactions.
Et à construire, petit à petit, davantage de sécurité intérieure.
Parce que sortir des VEO ne consiste pas à devenir une maman parfaite.
C’est aussi apprendre à créer une relation dans laquelle l’enfant peut ressentir ses émotions sans avoir à se couper de lui-même.
Et nous pouvons commencer ce chemin sans culpabilité, avec beaucoup de douceur envers la petite fille que nous avons été. 🤍
💬 Et toi, est-ce que tu as déjà remarqué une réaction avec ton enfant que tu ne comprenais pas vraiment ?
Raconte-moi en commentaire. Je te lirai avec attention.