23/10/2025
Nouveau défi Gravel pour la Team Cycle Naturel en 2026
Inscriptions faites pour THE TRAKA 360
Y’a plus qu’à 😉
Get involved & support our Team for the Absa Cape Epic 2025
23/10/2025
Nouveau défi Gravel pour la Team Cycle Naturel en 2026
Inscriptions faites pour THE TRAKA 360
Y’a plus qu’à 😉
29/07/2025
L’étape du tour 2025
Ça s’est passé la semaine dernière et je n’ai pas pris le temps de faire un retour sur cette 33eme édition
Arrivé le vendredi sans vraiment avoir eu le temps de m’acclimater à la montagne j’ai pris le départ à 7h00 en Sas 0 !
les troubles gastriques du petit matin ont eu raison de mon état de forme du jour.
Rien dans le sac, les jambes lourdes voir très lourdes m’empêchent de garder le rythme dans les cols, je suis collé et je transpire énormément dans le premier cols ! Enfin bref la journée va être longue mais belle 🤩
La météo est idéale, 16 degrés le matin et pas de pluie annoncée
Le tracé est splendide
Les arrêts dans les cols sont nombreux
On en profite pour faire quelques photos et ça repart
Que c’est beau la montagne 🤩
Les supporters sont présents sur tout le parcours, la musique les encouragements, une ambiance de folie
Je termine par arriver à la Plagne au bout de mes forces en 8h21 dont 7h40 en déplacement
La prochaine fois c’est décidé je prends plusieurs jours pour m’acclimater 😜
Et des moments moins funs !
Un moment sympa du prologue
30/03/2025
Ca y est, le voyage est terminé !
Après quasiment 3 semaines au Cap pour une partie de l’équipe, nous avons regagné nos domiciles respectifs et il est déjà temps de conclure cette aventure initiée il y a quasiment 1 an avec l’inscription à la loterie pour l’édition 2025 !
Cette 2ème édition, par son issue mais aussi son déroulement, aura été très différente de la première, réalisée en 2016.
Il faut d’abord noter l’évolution du format de la course. Exit les étapes plates et insipides de plus de 100km. Place à des étapes plus courtes avec plus de dénivelé et plus de portions ludiques/techniques (certes totalement artificielles et sur des terrains privés). L’organisation introduit également un format type « contre-la-montre », semblable au prologue, qui présente peu d’intérêt pour des coureurs « lambda » comme nous, qui voient leur départ repoussé plus t**d dans la matinée et donc un risque accru de souffrir de la chaleur.
On peut noter aussi l’augmentation du nombre de concurrents (600 binomes en 2016 et 750 en 2025) qui transforme encore plus le camp en une petite ville qui nécessite des terrains très grands et plus forcément compatibles avec une implantation en pleine nature. On se retrouve sur des domaines viticoles (Meerendal, Lourensford) ou en marge de villes de taille moyenne (Paarl). L’organisation du camp est parfois difficile à comprendre, les distances à parcourir sont longues et finalement il devient peu propice à la récupération (bruit de circulation automobile en cas de vent, nuisances sonores des groupes électrogènes qui se multiplient, ..). Notre choix d’opter pour l’ « upgrade » des tentes ne s’est pas révélé intéressant (au regard du surcout induit) tant nous avons passé de mauvaises nuits toute la semaine. Ce sentiment était partagé par plusieurs concurrents avec qui nous avons pu échanger.
Après pas moins de 42h35min de VTT sur 8 jours, Olivier retiendra le parcours de l’étape « reine » comme le plus abouti et, évidemment, la météo comme facteur déterminant qui a troublé la fête lorsque le mercure s’est affolé Mercredi ou que la pluie a rendu Samedi certains chemins impraticables, voire dangereux alors que les trails s’annonçaient hyper funs. L’étape de Dimanche, amputée de 25km à cause de la tempête nocturne ayant dégradé certains chemins, a été une formalité pour Olivier qui, de ses propres mots, avait la sensation d’avoir des ailes ! L’euphorie du finish, les bienfaits du massage quotidien de sa masseuse « attitrée » (Robin), qui a su dénouer toutes les tensions musculaires accumulées au fil de la semaine et, peut-être un effet de surcompensation, lui ont fait survoler la dernière étape en roulant toutes les bosses en danseuse.
La préparation débutée assez tôt (Septembre 2024) avec Next Percent (Arnaud Rapillard) et très studieuse lui aura permis d’en garder suffisamment sous la pé**le pour résister aux kilomètres, au dénivelé et aux conditions particulièrement difficiles.
« A l’arrivée, c’est un soulagement. Je suis accueilli par mon épouse et mes amis avec beaucoup d’émotions et la satisfaction du travail accompli ! C’est l’heure de la traditionnelle remise de médaille de finisher et de la photo finish puis nous fêtons cela autour d’un verre. Le bonhomme a accompli sa mission mais, en toute transparence le corps a lâché le dimanche soir.
6 mois d’entraînement, 1 semaine de course intensive sans tomber malade et sans ennuis mécanique ou de chute il faut bien accepter et écouter les signaux que le corps vous envoie.
Maintenant place au repos et à une bonne régénération du corps et de l’esprit
Je souhaite remercier mon épouse qui a su me soutenir dans mes entraînements, mes amis, mon coach qui m’a suivi et apporté ses précieux conseils, mon partenaire qui a été mon principal supporter et soutien moral pendant la course, nos partenaires qui ont contribué à cette belle aventure et je remercie vous toutes et tous qui avez suivi et apporté vos encouragements »
Aurelien, quant à lui, aura vécu une cape epic bien différente de celle de 2016. La forme était pourtant là … jusqu’au soir du prologue. La suite vous l’avez lue dans les résumés quotidiens. Des troubles intestinaux sévères, qui ont seulement commencé à s’estomper au bout de 10 jours, les batteries qui se sont vidées en 1 journée et la déshydratation a été proche. Pas d’appétit, des mauvaises nuits, dans ces conditions il était impossible d’espérer remonter sur le vélo à l’issue de la 2ème étape et d’accompagner Olivier jusqu’à la ligne d’arrivée.
Pourtant, nous abordions l’épreuve dans les meilleurs conditions, avec une arrivée suffisamment en avance pour s’acclimater et du super matos. Les vélos Scott Spark WC TR se sont révélés être parfaitement adaptés à l’épreuve, ce n’est pas Olivier qui vous dira le contraire !
« A l’issue de l’édition 2016, nous nous étions dits avec Olivier qu’une participation à la Cape Epic était bien suffisante. En effet, la Cape Epic nécessite un engagement physique, logistique, financier et personnel qu’il ne faut pas sous-estimer mais, en 2024, poussé par l’envie d’un nouveau projet sportif et personnel, j’ai suggéré à Olivier l’idée d’une nouvelle participation. Il a rapidement adhéré au projet et nous nous sommes donc lancés dans cette nouvelle aventure en capitalisant sur notre précédente participation et en y associant nos compagnes. Les difficultés physiques et personnelles n’ont pas facilité notre préparation mais nous étions confiants. Même en Octobre 2024, quand j’ai annoncé à Olivier ma fracture de vertèbre et la nécessité d’une opération avec une convalescence de plusieurs semaines, il n’y a pas eu de « panique », signe d’un binôme serein. Malheureusement, l’histoire n’est pas aussi belle qu’en 2016. Olivier a été très compréhensif quand il a fallu prendre la décision d’arrêter au bout de 27km sur l’étape 1. Je n’avais jamais abandonné une course, il a fallu que ça tombe sur la Cape Epic mais je ne suis pas le seul, nous sommes 263 coureurs non finishers, soit 18% des inscrits. Malgré tout, j’ai souhaité rester sur le camp et accompagner Olivier jusqu’au bout pour boucler le projet. Je le félicite à nouveau. Même en pleine possession de mes moyens je m’interroge sur ma faculté à rallier l’arrivée tant j’ai vu Olivier malmené après certaines étapes !
Le bilan sportif est évidemment négatif mais la région du Cap est toujours aussi belle et nous avons tous pu passer de très bons moments et voir de belles choses. Il reste maintenant à se tourner vers de nouveaux objectifs mais, malgré ce gout d’inachevé, il y a peu de chances que nous tentions une 3ème participation à la Cape Epic. Il y a d’autres très belles épreuves, plus proches de chez nous et plus à taille humaine.
Je me joins à Olivier pour remercier les personnes ayant eu un petit mot ou des encouragements ainsi que toutes les personnes qui ont permis la réalisation du projet avec une mention spéciale pour ma Community manager préférée, mais aussi mon fournisseur de SMECTA et enfin notre service course Sud-Africain »
To be continued …
23/03/2025
Bravo .o ! 2ème dans la boîte !
23/03/2025
Bravo .o ! 2ème dans la boîte et pas la plus facile !
21/03/2025
Résumé étape 5 :
C’est le jour J, la 5ème étape, l’étape-reine (« queen-stage »), la plus longue et celle avec le plus de dénivelé ! Mais c’est aussi celle qui devrait offrir les plus beaux singletracks !
L’organisation promet qu’elle sera dure pour les organismes, le profil le confirme avec cette horrible pente raide qui se dresse entre le km 78 et 87. Ajoutez à cela ce que le corps a déjà subi depuis Dimanche et vous comprendrez que la nervosité est bien présente au départ ce matin, y compris pour Olive qui gère depuis quelques jours maintenant des problèmes gastriques, mais l’inverse de ceux d’Aurelien, un duo complémentaire ….
Le programme du jour doit permettre de relier Paarl (camp 2) à Lourensford Wine Estate (Camp 3) avec un départ neutralisé pour les 3,5 premiers km. La température est tombée, la pluie est tombée une bonne partie de la nuit et devrait faire son apparition dans la journée également.
Olive est constant, toujours dans le sas J, pour un départ à 7h55. Il faut laisser de coté l’appréhension et se concentrer sur les bases : la respiration, l’hydratation et prendre les km les uns après les autres. Surtout qu’Olive a eu droit, de ses propres mots, à un massage hyper récupérateur hier soir qui lui donne l’impression d’avoir de bonnes jambes ce matin. D’ailleurs, le fait que la pluie fasse bu**er le GPS en cours d’étape va lui permettre de rouler au feeling et d’éviter les distractions liées aux nombreux chiffres qui ont tendance à faire ruminer (vitesse, moyenne, puissance, dénivelé, …).
La suite, c’est Olive qui va vous la raconter.
Alors cette « Queen stage » ?
« un départ à 7h55 ce matin. J'étais en pleine forme. Le ventre a tenu, donc tout va bien. C'est parti en course neutralisée sur trois kilomètres, derrière un 4x4 de l'organisation. Ça a déroulé gentiment, et puis ça a commencé gentiment aussi à bien grimper. La trace était vraiment super sympa. Paysages magnifiques, des forêts d'eucalyptus traversées, des trails montants, pas trop tournicotants, donc ça, c'était super sympa. Des points de vue assez intéressants, des paysages hyper variés, des trails bike park en descente vraiment super flow, vraiment sympa. La trace, je l’ai vraiment adorée toute la journée. C'était vraiment une super étape. C'était vraiment génial. J'avais des bonnes sensations. La température était idéale. Il a plu tout le long, mais en petites bruines type crachin, qui nous a bien rafraîchi dans les bosses. C'était vraiment parfait. Une journée au top »
Et la deuxième partie, avec cette fameuse montée ?
« La dernière montée, à partir du kilomètre 78 jusqu'au kilomètre 87, on s'est tapé quasiment 10 bornes de montée avec des pentes à plus de 14%, dans de la boue un peu collante. Mais ça passait bien. J'ai été en forme. J'ai réussi quasiment à tout monter. Je crois qu'il y a eu juste 200 ou 300 mètres où j'ai poussé le vélo. Sinon, globalement, je suis resté sur le vélo et ça a été. Après, ça a basculé. Une longue descente, un peu en DFCI à flanc de montagne assez large. On termine avec deux beaux bike-park. Vraiment sympa. La fin d'étape est très dynamique, très roulante. Bref, du kif ! »
Résumé étape 3 :
« Une journée en enfer », « comme dans un four chaleur tournante », … ce sont les mots des finishers du l’étape du jour, pourtant raccourcie de 12 km en prévision de la chaleur extrême annoncée. On a relevé pas moins de 45 degrés sur plusieurs points du parcours à la mi-journée et l’organisation a dû renforcer le dispositif de ravitaillement en eau pour éviter de rallonger la liste des nombreux abandons du jour. Des douches ont même été installées sur les ravitos.
Pour Aurélien, le résumé sera rapide, il est désormais hors course car n’a pas pris le départ ce matin. Mauvaise nuit, toujours incapable de bien s’alimenter, de conserver le peu ingurgité et donc de récupérer, c’était une décision difficile à prendre mais logique.
Mais place au warrior du jour, Olivier, qui a bravé cette étape annoncée comme composée d’une orgie de singletracks, donc du fun en perspective pour tout vttiste qui se respecte. Et bien, ça c’est la théorie et quand même des gars du top 10 vous disent que pour le fun il faudra repasser ça vous en dit long sur l’engagement qu’imposaient ces conditions de course. Les singletracks c’est bien sympa mais quand on ne fait que tourniquoter sans prendre réellement de vitesse et qu’on a pas vraiment l’impression que le paysage défile, ça peut vite devenir long, très long … et comme toujours, moins on est rapides sur le vélo, plus on souffre de la chaleur ! Olive en a fait les frais, non pas qu’ils n’avaient pas les jambes mais le corps à ses limites et, de ses propres mots, la batterie s’est éteinte au km 50, vers 13h. Autant dire qu’il lui restait un bon bout de chemin à faire mais à la faveur d’arrêts à l’ombre, d’une bonne hydratation et de pugnacité, il a réussi à rallier l’arrivée. Le bilan de l’étape devrait faire des dégâts, j’ai pu croiser un grand nombre de pick-ups qui rapatriaient des vélos et des coureurs, Olive a aussi vu des malaises juste devant lui, des coureurs qui s’effondrent sur le côté et qu’on tente de couvrir avec des branchages pour faire baisser la température corporelle, bref, un calvaire dont il est content de s’être sorti. Demain devrait s’annoncer « plus facile » car la température va baisser et le dénivelé sera moins important mais avec la fatigue qui s’accumule et les efforts du jour, c’est encore une étape complexe qui s’annonce.
Quant à Aurélien, il poursuit la course en mode spectateur/supporter.
Résumé étape 2 :
Préambule : Le règlement de la Cape Epic autorise uniquement 1 abandon d’étape, Aurelien a donc grillé son joker.
Après une bonne nuit (enfin), la forme n’est toujours pas au rdv pour Aurelien qui n’a pas pu avaler grand chose et même si les A/R aux WC sont moins fréquents, difficile de garder le peu ingurgité. Bref, autant dire qu’5h du mat’ quand le réveil a sonné Aurelien ne misait pas grand chose sur un probable départ.
Pour Olive, que l’on surnomme habituellement « petite santé », tout roule. Évidemment, le corps est usé par l’étape d’hier mais la tête et le ventre sont OK c’est bien le principal sur cette course.
Olive a fait pas mal d’aller-retour au race office pour savoir quelles étaient les options en cas de non-départ, un jour de changement de camp. Tout pouvait être organisé mais c’est surtout l’info donnée en préambule et la perspective d’une étape « facile » qui ont convaincu Aurélien de prendre le départ. De quoi se donner un peu de sursis et espérer des jours meilleurs.
Nous avons pris le départ pour ce format contre-la montre mais notre classement nous a renvoyé à une heure t**dive de départ (10h), pas idéale du tout en cas de fortes chaleurs. Bref, pour Aurélien, c’était km après km avec comme point de mire les ravitos (4 au total aujourd’hui) mais il n’y a pas eu de miracle malgré les encouragements d’Olive et une bonne hydratation. Le calvaire a commencé à partir du km 20 pour Aurélien forçant Olive à rouler dans un faux rythme pour l’attendre ou même à s’arrêter en dehors des ravitos dans des zones d’ombre pour souffler alors que nous étions sur un rythme de rando du Dimanche. Une chose est sûre, Aurélien n’était pas le seul à souffrir, nombreux étaient les concurrents en détresse alors que pourtant d’apparence affûtés et expérimentés. Finalement, nous avons pu rallier l’arrivée, juste une petite alerte pour Olive en fin d’étape avec un pied droit douloureux à cause de la chaleur et de la pression de la chaussure. Nous avons pu découvrir un nouveau camp, à proximité de zone d’épandage, nickel …
Et maintenant, place à la récupération avant une étape 3 qui s’annonce beaucoup beaucoup plus dure qu’aujourd’hui si bien qu’elle a été raccourcie à cause des fortes chaleurs annoncées (plus de 40 degrés en ressenti) !
Résumé étape 1 :
Les jours se suivent … et ne se ressemblent pas ! La dure loi du manque de sommeil, de la chaleur ou d’une indigestion/intoxication alimentaire ont eu raison du statut de finisher d’Aurelien. On ne peut pas dire que la journée avait bien commencé car Olive avait également mal dormi, la faute à ce vent qui a fait bouger les tentes toute la nuit ! Et nous ne sommes pas les seuls, un autre duo de frenchys avec qui nous avons échangé a eu le même problème. Pour Aurelien, c’était aussi les A/R incessants aux WC … Bref, une nuit au top et la course s’est logiquement arrêtée pour Aurelien au ravito 1, vidé, sans énergie et avec des crampes d’estomac. Les tests au camp n’ont rien révélé de grave mais le corps était en manque d’eau et de sommeil. C’était une décision paradoxalement assez facile à prendre car je n’aurais pas rallié l’arrivée de l’étape ou alors je me serai mis en danger physique et j’aurais mis le binôme hors délai. Pour Olive, on ne dira pas que ça a été plus facile car on parle d’une étape de 98km avec 2750m de dénivelé, néanmoins Olivier a réussi à rallier l’arrivée malgré la chaleur et des douleurs aux pieds qui chauffent.
Nous avons donc désormais 2 statuts différents, Aurelien en tant que non classé et Olive en tant que finish individuel (IF)
On fera le point après une nuit de sommeil. Demain est un autre jour, c’est une étape « facile » mais là encore la chaleur peut jouer des tours.