14/09/2026
Moi aussi, j’ai un complexe.
Pendant longtemps, la question d’aimer mon ventre ne s’est jamais vraiment posée. J’étais musclée, sportive, et fière de mes abdominaux.
Puis il y a eu deux grossesses, une hernie ombilicale opérée et un fort diastasis des grands droits — avec une ligne blanche très élargie.
Depuis, je réapprends à renforcer mon centre… mais aussi à accepter ce ventre qui a changé.
À accepter qu’il ne soit pas le même selon les moments de mon cycle.
À accepter de porter un maillot deux-pièces malgré mes complexes.
À accepter de poser un regard plus doux sur ce corps qui m’a portée, transformée et accompagnée.
Et parfois, accepter, c’est aussi essayer autre chose : l’art-thérapie, la peinture corporelle, embellir ce que l’on a longtemps cherché à cacher.
Je ne suis pas toujours pleinement à l’aise avec mon ventre. Mais j’apprends à ne plus le rejeter.
Parce qu’un corps transformé n’est pas un corps abîmé.
C’est un corps vivant, traversé par une histoire.
Et toi, y a-t-il une partie de ton corps que tu apprends à regarder avec davantage de douceur ?