GrandMaster Mavoungou Nestor

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GrandMaster Mavoungou Nestor Maître de Taekwondo 7ème Kukkiwon,Je partage avec vous mon expérience et ma passion pour cet art martial.

Je vous aide à développer une discipline rigoureuse par une pratique régulière et maîtriser.

🥋 LE VÉRITABLE ENSEIGNEMENT DU TAEKWONDO : FORMER LE CORPS, ÉDUQUER L’ESPRITDans le Taekwondo, avant d’enseigner un mouv...
09/10/2026

🥋 LE VÉRITABLE ENSEIGNEMENT DU TAEKWONDO : FORMER LE CORPS, ÉDUQUER L’ESPRIT

Dans le Taekwondo, avant d’enseigner un mouvement, il faut comprendre ce que l’on cherche réellement à transmettre à travers ce mouvement.

La technique seule ne suffit pas.

Un pratiquant peut connaître de nombreux coups de pied, plusieurs blocages et maîtriser de nombreuses formes… mais si son esprit manque de discipline, de concentration et de contrôle, alors une partie essentielle du Taekwondo lui échappe encore.

🧘‍♂️ La méditation et la préparation mentale font donc partie intégrante de l’enseignement.

Sur cette première photo, les pratiquants sont à genoux, les poings fermés posés sur les genoux, dans une attitude de concentration et de maîtrise de soi.

Ce moment de calme n’est pas une parenthèse dans l’entraînement. Il prépare le pratiquant à entrer dans son travail avec un esprit disponible, concentré et discipliné.

Avant de maîtriser son adversaire, il faut apprendre à se maîtriser soi-même.

🥋 Puis vient la technique.

Sur la deuxième photo, nous observons le Olgul Makki, le blocage au niveau haut, depuis sa prise jusqu’à son point de chute final.

Ici encore, l’objectif n’est pas simplement de reproduire une position parce que l’instructeur l’a montrée
Il faut comprendre le pourquoi et le comment du mouvement : la préparation, la trajectoire, la position du bras, la coordination du corps, la rotation, le contrôle et enfin le point de chute.

C’est cette compréhension qui transforme une simple répétition en véritable apprentissage.

La méthodologie est donc essentielle.

Le Maître ne transmet pas uniquement des gestes. Il transmet une manière de travailler, une manière de réfléchir et surtout une manière de se construire.

Le pratiquant commence par apprendre avec son corps.
Il comprend ensuite avec son esprit.
Et avec les années de pratique, il finit par faire vivre la technique naturellement.

C’est là toute la différence entre faire du Taekwondo et comprendre le Taekwondo.

Le véritable pratiquant ne cherche pas uniquement à être plus fort, plus rapide ou plus spectaculaire.

Il cherche à devenir plus précis, plus calme, plus discipliné et plus maître de lui-même.

🥋 Le corps est l’instrument.
L’esprit est le guide.
La discipline est le chemin.
La maîtrise est le résultat.

Voilà pourquoi l’enseignement du Taekwondo ne doit jamais se limiter à la technique.

Nous ne formons pas seulement des pratiquants capables d’exécuter des mouvements. Nous formons des hommes et des femmes capables de se maîtriser, de respecter les autres et de grandir à travers leur pratique.

C’est cela, pour moi, la véritable transmission du Taekwondo.

🥋 Le Taekwondo est une école de vie.

🥋 LA PÉDAGOGIE DU TAEKWONDO : APPRENDRE, COMPRENDRE ET MAÎTRISERDans l’enseignement du Taekwondo, chaque mouvement a une...
08/10/2026

🥋 LA PÉDAGOGIE DU TAEKWONDO : APPRENDRE, COMPRENDRE ET MAÎTRISER

Dans l’enseignement du Taekwondo, chaque mouvement a une raison d’être. Derrière une technique qui paraît simple se cachent des principes de placement, de coordination, de précision, de respiration et de contrôle.

À la lumière de la pédagogie et des sciences de l’éducation physique, l’enseignement du Taekwondo repose principalement sur deux dimensions complémentaires : l’instruction et l’entraînement.

🔹 L’instruction, c’est transmettre et expliquer.
Le professeur montre le mouvement, explique sa position, sa trajectoire, son objectif et les erreurs à éviter. L’élève apprend ainsi à comprendre ce qu’il fait et pourquoi il le fait.

🔹 L’entraînement, c’est transformer cette connaissance en compétence.
Par la répétition, la correction et la progression, le mouvement devient progressivement plus naturel, plus précis et plus efficace.

Prenons par exemple un mouvement de base comme le Momtong Makki, le blocage moyen. À première vue, il peut sembler être un simple mouvement de bras. Pourtant, son exécution demande une coordination précise entre la position des jambes, la rotation du corps, le placement du bras, la trajectoire du mouvement, le regard et le contrôle de la posture.

C’est justement là que commence le véritable enseignement du Taekwondo.

Montrer ne suffit pas. Il faut expliquer.
Expliquer ne suffit pas. Il faut faire pratiquer.
Faire pratiquer ne suffit pas. Il faut corriger.
Et corriger ne suffit pas. Il faut répéter jusqu’à la maîtrise.

Lorsque l’instruction et l’entraînement sont correctement associés, le pratiquant ne se contente plus de reproduire un mouvement : il le comprend, le ressent et finit par le maîtriser.

C’est cette progression que nous recherchons avec les Master Kids : partir des fondamentaux, construire de bonnes bases et permettre à chaque jeune pratiquant de progresser avec méthode, patience et discipline.

🥋 En Taekwondo, la maîtrise ne naît pas de la précipitation. Elle naît d’un enseignement juste, d’une pratique régulière et d’une répétition intelligente.

Le mouvement est visible.
La méthode, elle, se construit dans l’ombre.

# MasterKids # EstuaireTaekwondo # Taekwondo # MomtongMakki # Pédagogie # ArtsMartiaux # Fondamentaux # Discipline # Transmission

🥋 QU’EST-CE QUE LE POOMSAE DE TAEKWONDO ?Quand on regarde un pratiquant exécuter un Poomsae, certains peuvent penser qu’...
06/10/2026

🥋 QU’EST-CE QUE LE POOMSAE DE TAEKWONDO ?

Quand on regarde un pratiquant exécuter un Poomsae, certains peuvent penser qu’il s’agit simplement d’une succession de mouvements appris par cœur.

Mais le Poomsae, c’est bien plus que cela.

Le Poomsae est un enchaînement codifié de techniques du Taekwondo : déplacements, positions, blocages, coups de poing, coups de pied et changements de direction. Chaque mouvement est exécuté selon un ordre précis et représente une situation de combat face à un ou plusieurs adversaires imaginaires.

🥋 Le Poomsae est donc un combat sans adversaire visible.

Il permet au pratiquant de travailler la précision, l’équilibre, la coordination, la respiration, la concentration, la vitesse et la puissance.

Mais surtout, il lui apprend à maîtriser son corps et son esprit.

Au début, l’élève cherche simplement à retenir les mouvements et à respecter l’ordre du Poomsae. Avec le temps, il apprend à comprendre chaque technique, à contrôler ses déplacements, à économiser son énergie et à donner une véritable intention à chacun de ses gestes.

Car en Taekwondo, faire plus ne signifie pas forcément faire mieux.

Le véritable pratiquant apprend à supprimer les mouvements inutiles, à rechercher la justesse et à transformer progressivement chaque geste en une technique maîtrisée.

👉 La précision vient avec la répétition.
👉 La vitesse vient avec la maîtrise.
👉 La puissance vient avec le contrôle.
👉 L’efficacité vient avec la précision.

Le Poomsae est également une école de discipline et de patience. Il nous rappelle qu’avant de vouloir affronter un adversaire, il faut d’abord apprendre à se maîtriser soi-même.

C’est pourquoi le Poomsae occupe une place essentielle dans l’enseignement du Taekwondo traditionnel.

Un mouvement n’est jamais simplement un mouvement. Derrière chaque geste se trouvent une technique, une intention, une discipline et une histoire.

🥋 Le Poomsae : apprendre à contrôler son corps pour mieux maîtriser son esprit.

🥋 L’HISTOIRE DU TAEKWONDO GABONAIS À TRAVERS MON HISTOIRE🇬🇦 CÔTE-D’IVOIRE & GABON — LA RENCONTRE RETOUR 🇨🇮📅 Vendredi 25 ...
06/10/2026

🥋 L’HISTOIRE DU TAEKWONDO GABONAIS À TRAVERS MON HISTOIRE
🇬🇦 CÔTE-D’IVOIRE & GABON — LA RENCONTRE RETOUR 🇨🇮
📅 Vendredi 25 juillet 1986

Vendredi 25 juillet 1986…

Un simple vendredi pour beaucoup. Mais pour nous, pratiquants de Taekwondo, ce jour allait rester gravé dans nos mémoires.

Et franchement, si le Seigneur avait dit à dementos, le chanteur de a quel niveau, que son fameux vendredi allait devenir pour nous une journée de stress, de pression et d’adrénaline… je pense qu’il n’aurait peut-être jamais chanté cette chanson ! 😂

Et là, je vous parle d’une rencontre qui remonte à 40 ans. Alors, pardonnez-moi si certains détails me manquent. Je ne vais pas aller chercher les informations chez quelqu’un d’autre : je vous raconte une histoire que j’ai vécue. Ce sont mes souvenirs, mes émotions et ce que j’ai gardé de cette époque.

À cette époque, le vendredi chez nous, c’était déjà le début du week-end. Alors, quand on entendait :

— « On va au gymnase Président Bongo ! »

La question venait immédiatement :

— « Il y a quoi là-bas ? »

Et la réponse :

— « Mon frère, parle vite ! C’est le PDG qui organise quelque chose ! » 😂

Pour ceux qui n’étaient pas au Gabon à cette époque, lorsqu’un grand événement était organisé par le PDG, il fallait du monde. Et le public répondait présent. Pour certains, c’était aussi l’occasion de soutenir le « grand camarade » et, pourquoi pas, de bénéficier de quelques avantages. 😅

Mais pour nous, sportifs et pratiquants d’arts martiaux, ce qui comptait surtout, c’était l’événement sportif.

Je ne me souviens même plus si nous avions eu un regroupement particulier de l’équipe ce jour-là. Ce dont je me souviens parfaitement, c’est que nous sommes partis du Club 105 à bord d’un minibus.

Et lorsque nous sommes arrivés au gymnase Président Bongo… 😳

Impossible d’entrer !

Les entrées étaient bloquées. Il y avait du monde partout. Les gens étaient tellement nombreux qu’on avait l’impression que tout Libreville s’était donné rendez-vous là-bas.

Je vous jure que rien qu’en voyant cette foule, j’ai eu des frissons.

Le rythme cardiaque était déjà monté d’un cran.

Et je vais vous dire quelque chose aux pratiquants et surtout aux compétiteurs : si, avant un grand combat, vous ne ressentez absolument rien, il faut peut-être commencer à vous poser des questions ! 😂

Le minibus a finalement pu entrer directement par l’arrière, jusqu’aux vestiaires qui n’étaient pas très loin de l’entrée.

À cette époque, l’entrée était gratuite. Les compétitions et les grands événements sportifs étaient rares. Alors, lorsqu’on avait la chance de pratiquer un art martial et qu’un événement comme celui-là était organisé, on y allait.

Et puis, les disciplines de combat étaient nombreuses : 🥊 boxe, karaté, judo, Taekwondo… et bien d’autres.

Mais surtout, nous étions solidaires.

On venait soutenir le sport. On venait soutenir les sportifs.

Et ça aussi, c’est l’esprit des arts martiaux. 🥋

🇨🇮 L’entrée des Ivoiriens… puis celle des Gabonais 🇬🇦

Les Ivoiriens sont entrés les premiers dans le gymnase. Les athlètes et les dirigeants se sont alignés.

Puis le maître de cérémonie annonce :

« L’équipe militaire du Gabon ! »

En réalité, il s’agissait du Club 105, un club composé de militaires et de civils. À cette époque, nous n’étions même pas encore structurés comme une association telle qu’on l’entend aujourd’hui.

Mais dans mes souvenirs, je n’avais jamais vu autant de monde dans le gymnase Président Bongo.

Je me souviens notamment d’un autre grand événement de karaté autour de Valère Dominique, grand maître de karaté. Mais ce jour-là… franchement, l’ambiance était particulière.

Nous sommes entrés.

Et personnellement…

Je n’étais plus vraiment moi-même.

Il y avait trop de monde !

Cela ressemblait à la rencontre en Côte-d’Ivoire, mais comme on dit chez nous :

« Pardon… là, seul le Seigneur savait ! » 😂

Il n’y avait pratiquement plus de places assises.

Les athlètes étaient installés des deux côtés de la largeur du gymnase.

L’ambiance était électrique.

Et les combats ont commencé.

🥋 Premier combat : Gabon 0 — Côte-d’Ivoire 1

Imbong, du Gabon, entre en scène face à son adversaire ivoirien.

Résultat :

🇨🇮 Côte-d’Ivoire : 1
🇬🇦 Gabon : 0

Moi, je reste concentré.

Cela ne me perturbe pas encore.

Deuxième combat.

Mavioga, pour le Gabon.

Résultat :

🇨🇮 Côte-d’Ivoire : 2
🇬🇦 Gabon : 0

Et là…

Ma concentration commence à changer de nature.

Je commence à comprendre que nous sommes vraiment dans une rencontre difficile.

❤️ Troisième combat : Ongoungou Mathurin

Vient ensuite la troisième catégorie.

Ongoungou Mathurin.

Mon frère d’armes.

Il avait été avec moi en Corée. C’était un fin combattant. Et lui aussi avait encore en mémoire la rencontre en Côte-d’Ivoire.

Quand son nom est appelé, les combattants prennent place sur l’aire de combat.

Mathurin sait qu’il est chez lui.

Je ne peux pas dire ce qui se passait exactement dans sa tête à ce moment-là, mais j’essaie de l’imaginer.

Le combat commence.

Je suis attentif.

Et lorsque le combat se termine, le verdict tombe :

🇨🇮 Côte-d’Ivoire : 2
🇬🇦 Gabon : 1

À ce moment précis, dans ma tête, je ne voulais plus qu’une seule chose :

ÊTRE SUR LE TATAMI.

Et puis…

Le speaker annonce :

« Mavoungou Nestor du Gabon ! »

Il commence à annoncer mon adversaire, mais honnêtement, je n’ai même pas attendu la suite.

J’étais déjà en direction de l’aire de combat.

Je me place devant l’arbitre.

Et là…

Je vous laisse imaginer l’ambiance.

🔥 Le gymnase Président Bongo est en ébullition !

Je remarque alors que mon adversaire, à l’appel de l’arbitre, se met à faire de grands écarts : gauche, droite…

Je regarde.

Je fais demi-tour.

Je retourne dans mon coin.

Devant mon coach, le major Aworet, et le Grand Maître Ollomo, je me mets à mon tour à exécuter :

➡️ grand écart gauche
➡️ grand écart droit
➡️ grand écart facial

Et là…

Le gymnase se lève comme un seul homme !

😂🔥

Je venais de faire monter la température avant même le début du combat.

Et surtout…

Je me suis senti remonté.

Lorsque mon adversaire arrive devant moi, je le regarde droit dans les yeux.

À cet instant, je comprends quelque chose :

Les entraînements sur les palmiers et sur la planche avaient finalement porté leurs fruits.

J’étais prêt.

L’arbitre ordonne le salut.

Nous saluons.

Puis mon adversaire me tend ses deux poings fermés.

Je tends également les miens.

Il veut alors faire comme les boxeurs et frapper ses poings contre les miens, assez fort, probablement pour m’impressionner.

Mais j’avais compris son intention.

Je retire mes mains.

Il frappe dans le vide.

Et là, dans ma tête :

« Bon… j’ai déjà pris un petit avantage psychologique. » 😂

Et finalement, ce n’était pas qu’une impression.

J’avais compris qu’il voulait prendre l’initiative en attaquant le premier.

Erreur.

Parce que ses attaques devenaient prévisibles.

Je retrouvais dans ses mouvements quelque chose qui me rappelait les trois palmiers sur lesquels je m’entraînais et que j’utilisais comme repères pour anticiper les attaques.

À chaque attaque, je trouvais l’ouverture.

À chaque fois, la riposte me donnait l’avantage.

Mais malgré cela…

Nous arrivons jusqu’à la troisième reprise.

Et au terme du combat :

🇨🇮 Côte-d’Ivoire 2 — Gabon 2 🇬🇦

ÉGALITÉ !

Le gymnase est debout.

On aurait dit un match de football de première division !

😂

Je vous laisse choisir les équipes et les joueurs…

🔥 Cinquième catégorie : Guy Serge Messamet

Arrive ensuite le cinquième combat.

Et là…

Guy Serge Messamet.

Le seul combattant gabonais à avoir remporté son combat lors de la rencontre en Côte-d’Ivoire.

À cette époque, la pratique du Taekwondo était encore très liée au milieu militaire, même si nous avions déjà des civils et notamment des élèves.

Nous avions également notre Grand Maître coréen.

Dans les tribunes, il y avait des militaires de différentes unités, des pratiquants d’autres disciplines, des jeunes lycéens… et notamment ceux qui connaissaient le combattant qui allait entrer en scène.

Parce que Guy Serge était aussi élève au Lycée Technique Omar Bongo.

Et lorsqu’on annonce son nom…

La peur avait changé de camp.

Comme on disait en Côte-d’Ivoire :

🌶️ « Gabonais mange pas piment ! »

Mais cette fois-ci, les choses étaient différentes.

Et ce n’était pas pour rien.

Guy Serge est resté, dans mes souvenirs, le seul combattant invaincu de toute sa carrière sur les tatamis.

Respect à toi, vieux frère. 🫡

Le combat se termine.

Le public est en délire.

Et comme lorsque Zidane prenait le ballon au football… 😂

Le tableau affiche :

🇨🇮 Côte-d’Ivoire : 2
🇬🇦 Gabon : 3

Le Gabon prend l’avantage !

🇲🇦 Le sixième combat

Puis arrive Maître Kébat, fraîchement revenu du Maroc 🇲🇦 où il poursuivait ses études.

Il avait également connu de beaux jours dans le Taekwondo marocain.

Sur le tatami, il tient tête à son adversaire ivoirien.

Pour moi, il avait fait le nécessaire pour remporter ce combat.

Mais, à la grande surprise de beaucoup, le maître gabonais décide finalement de donner la victoire à l’Ivoirien, par respect pour Grand Maître Kim, qui était alors le plus haut gradé et l’un des pionniers majeurs du Taekwondo en Afrique.

Je profite d’ailleurs de cette histoire pour tirer mon chapeau à Grand Maître Kim. 🫡

Je l’ai revu bien plus t**d en Côte-d’Ivoire, lors de mon passage de grade Kukkiwon, où il présidait la commission de passage de grade.

Respect, Maître.

Le tableau devient alors :

🇨🇮 Côte-d’Ivoire 3 — Gabon 3 🇬🇦

Égalité parfaite.

Mais comme on dit toujours…

Le malheur n’arrive jamais seul. 😅

Les deux derniers combats tournent finalement en faveur de la Côte-d’Ivoire.

Score final :

🇨🇮 CÔTE-D’IVOIRE 5 — 3 GABON 🇬🇦

Nous avions perdu.

Mais malgré cette défaite, pour nous, cette rencontre restera une magnifique performance, une expérience exceptionnelle et surtout une nouvelle étape dans notre apprentissage.

Parce qu’au-delà du score, il y avait le courage, la fraternité, le dépassement de soi et cette volonté de représenter fièrement notre pays.

Et surtout…

l’histoire ne s’arrête pas ici.

🥋🇬🇦 La suite de l’histoire du Taekwondo gabonais à travers mon histoire continue…

À suivre. 👊🏾

🥋 L’HISTOIRE DU TAEKWONDO GABONAIS À TRAVERS MON HISTOIRE — ÉPISODE 2 🇬🇦Une défaite peut devenir le début d’une autre hi...
04/10/2026

🥋 L’HISTOIRE DU TAEKWONDO GABONAIS À TRAVERS MON HISTOIRE — ÉPISODE 2 🇬🇦

Une défaite peut devenir le début d’une autre histoire…

Cette histoire, c’est la mienne. Une histoire vécue, avec ses victoires, ses défaites, ses doutes, ses blessures intérieures… mais surtout avec cette volonté de continuer malgré tout.

Après ma défaite en Côte-d’Ivoire 🇨🇮, nous sommes rentrés à Libreville 🇬🇦. Et contrairement à ce que certains auraient pu penser, il n’était pas question pour nous de prendre du repos. Nous avons repris l’entraînement.

À cette époque, j’avais 22 ans.

Mon père spirituel dans le Taekwondo était le Général Ratanga Barthélemy Depuis ma défaite en Côte-d’Ivoire, il ne m’avait rien dit.

À notre retour au club, il a fait le compte rendu de la compétition. Il a parlé de beaucoup de choses… de la compétition, de ce qui s’était passé, de différents aspects… mais pas de moi. Pas de ma défaite.

Et moi, j’attendais.

J’attendais qu’il me dise quelque chose.

Un mot. Une remarque. Une explication. Même une réprimande.

Mais rien.

Je suis resté avec quelque chose en moi que j’ai encore du mal à décrire. Un blocage. Un pincement au cœur. Une question qui tournait dans ma tête :

« Pourquoi ne me dit-il rien ? »

Je voulais comprendre. Je voulais savoir ce qu’il pensait de ma prestation. Je voulais savoir ce que je devais corriger.

Mais il n’a rien dit.

Et cette histoire, je l’ai portée pendant des années.

Un jour, je vous raconterai le moment où il m’a enfin libéré de ce poids, le moment où ses paroles m’ont permis de comprendre certaines choses et de retrouver une forme de soulagement. 😮‍💨

Mais ça… c’est encore une autre histoire de ma vie.

⸻

🇬🇦 PUIS, UN JOUR, LA NOTE DE SERVICE ARRIVE…

Des années plus t**d, une note de service nous invite à participer à un entraînement spécifique en préparation d’une nouvelle rencontre entre la Côte-d’Ivoire 🇨🇮 et le Gabon 🇬🇦.

Et là…

Tout est revenu.

Le film de la compétition passée s’est remis à défiler dans ma tête. 🎥

Le jour du rapport, à 13 heures, au Camp Aïssat, l’adjudant de compagnie commence à lire les noms des personnes concernées.

Puis…

Il prononce mon nom.

À cet instant, j’ai eu des frissons.

Je peux même vous dire que je tremblais de tout mon corps.

Tout le monde me regardait.

Pour moi, ce n’était pas simplement un nom prononcé au rapport.

C’était comme si un nouveau défi venait de m’être lancé.

Et croyez-moi…

J’avais bien compris le message.

⸻

🌴 UNE NUIT POUR PRÉPARER LA BATAILLE

Une fois rentré à la maison, impossible de dormir.

Je réfléchissais.

Comment allais-je me préparer ?

L’entraînement au club, avec notre nouveau maître coréen fraîchement arrivé de Corée 🇰🇷, était important, bien sûr. Mais dans ma tête, cela ne pouvait pas suffire.

Je voulais quelque chose de plus.

Je voulais travailler davantage.

Et c’est là qu’un souvenir m’est revenu…

À la caserne, avant mon départ pour la Corée, j’avais un ami mon sac marin accroché au mur de la do**he. Cette image m’était restée dans la tête.

Alors, à Plein Ciel, derrière la maison, j’ai commencé à chercher une solution.

Il y avait des palmiers. 🌴

J’ai commencé à couper les branches et à fabriquer mon propre matériel d’entraînement.

Je les ai préparées d’une certaine manière, un peu comme lorsqu’on travaille les palmiers pour extraire le vin de palme.

Les connaisseurs comprendront ! 😂

J’ai ensuite enroulé un morceau de matelas autour de ma fabrication, ajouté une protection au niveau du buste, une autre au niveau de la tête…

Et voilà !

🥋 J’avais fabriqué mon propre adversaire.

J’étais satisfait du résultat.

Mais je peux vous l’avouer aujourd’hui…

J’avais quand même abîmé trois palmiers pour préparer cette compétition ! 🌴🌴🌴😂

Mes amis et certains de mes élèves de l’époque pourront en témoigner.

D’ailleurs, ceux qui voulaient vraiment se perfectionner venaient s’entraîner avec moi là-bas.

⸻

🦵 LA SOUPLESSE, UNE AUTRE BATAILLE

J’avais également fabriqué une planche pour travailler le grand écart.

Pourquoi ?

Parce que dans ma conception du Taekwondo, la souplesse et la flexibilité occupent une place essentielle.

Mais avec les années, j’ai aussi compris une chose importante :

Nous ne sommes pas tous constitués de la même manière.

Chaque pratiquant possède ses capacités, ses limites, sa morphologie, son rythme d’apprentissage et son potentiel.

C’est pourquoi, pour moi, l’entraînement doit aussi savoir s’adapter à l’individu.

Un même exercice ne produit pas nécessairement les mêmes résultats chez tout le monde.

L’entraînement spécifique à chaque pratiquant est donc essentiel.

Mais ça aussi…

c’est un autre débat avec certains instructeurs et maîtres d’aujourd’hui. 😅

⸻

🥋 ET NOUS ARRIVONS ENFIN AU JOUR DE LA RENCONTRE…

Après tout ce travail, toutes ces nuits de réflexion, ces entraînements supplémentaires et cette préparation presque artisanale…

Nous voilà au Gymnase Président Bongo de Libreville.

🇬🇦 Gabon — Côte-d’Ivoire 🇨🇮

La rencontre retour.

Et là encore…

Les jeunes générations cherchent aujourd’hui à savoir où se trouvait exactement ce gymnase et comment les choses se sont déroulées à cette époque.

Alors, pour ceux qui veulent connaître la suite…

Restez connectés.

La prochaine publication vous emmènera directement dans cette rencontre retour.

🎥 L’histoire continue…

🥋 L’HISTOIRE DU TAEKWONDO GABONAIS À TRAVERS MON HISTOIRE.

Une histoire vécue.
Une histoire de combat.
Une histoire de transmission.
Une histoire de persévérance.

03/10/2026

🥋 LA TRANSMISSION COMMENCE TÔT 🇬🇦🇰🇷

Chez les Master Kids – Estuaire Taekwondo, l’apprentissage ne s’arrête pas à soi-même : on apprend aussi à transmettre.

Dans cette vidéo, notre jeune 2ᵉ Poom, équivalent du 2ᵉ Dan chez les adultes, apprend à son tour à un plus jeune à compter en coréen. 🇰🇷

Et oui… sa méthode fonctionne ! 😄

Parce que le Taekwondo, ce n’est pas seulement apprendre des techniques.

C’est une école de vie : apprendre, grandir et transmettre. 🥋🙏🏽

🇬🇦 La relève se prépare aujourd’hui.

🇬🇦🇨🇮  MÉMOIRE DU TAEKWONDO GABONAIS - 1986 40 ans d'histoire. 40 ans de passion.Aujourd'hui je partage avec vous un docu...
03/10/2026

🇬🇦🇨🇮 MÉMOIRE DU TAEKWONDO GABONAIS - 1986

40 ans d'histoire. 40 ans de passion.

Aujourd'hui je partage avec vous un document d'archives qui a marqué le début de notre Taekwondo militaire.

Libreville, 17 Février 1986.
Note de Service N° 00335 / EMAT / CAB.
Objet: Préparation de la Sélection Militaire de Taekwondo pour la Rencontre Internationale Gabon vs Côte d'Ivoire de Juillet 1986.

J'avais l'honneur d'être sélectionné parmi les militaires à l'époque:
CAL MAVOUNGOU Nestor - BPG - C.N. 1er DAN

Aux côtés de mes frères d'armes: S/C Angoue Ngoua, SGT Ollomo Edzang, SGT Mbita, SGT Ongoundou, CAL Nguema Mintsa et les civils qui ont construit notre discipline.

De Cal 1er DAN en 1986 à GrandMaster aujourd'hui, le chemin a été long, fait de Politesse, de Modestie et de Maîtrise.

Ce n'est pas juste une note de service, c'est la preuve que le Taekwondo gabonais a une histoire, et que nous en sommes les gardiens.

Hommage à tous les pionniers. La relève du Taekwondo traditionnel est assurée avec la Gabon Taekwondo Academy - Master Kids.

GrandMaster Mavoungou Nestor
Pionnier depuis 1986

# TaekwondoGabonais # Histoire # Gabon # CotedIvoire # Pionnier #1986 # MémoireMilitaire # GabonTaekwondoAcademy

C'EST LA RENTRÉE CHEZ LES MASTERS !2 Clubs : Adultes 🔥 Kids 🥋
02/10/2026

C'EST LA RENTRÉE CHEZ LES MASTERS !
2 Clubs : Adultes 🔥 Kids 🥋

01/10/2026

🧚🏻‍♂️A L'ÉTIREMENT DU PAPILLON: LA SOUPLESSE AU SERVICE DU MOUVEMENT

28/09/2026

🥋💁🏿CE QUE TU DEVIENS EST PLUS GRAND
QUE CE QUE TU ES AUJOURD'HUI

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