01/01/2025
✨le passage à 2025 est désormais acté avec son flot de souhaits de bonheur, de joie, de plaisir et de paix….
Mes quatre questions précédentes vous ont, je l’espère donné l’opportunité de vous pencher une dernière fois sur 2024, d’en garder le meilleur…
💫 par ma cinquième et dernière question je vous invite à vous projeter vers la nouvelle année loin des classiques bonnes résolutions.
💕💫✨bonne et heureuse année 2025
31/12/2024
💫 et voici ma quatrième question pour bien finir 2024 ✨🤩🥳🥳🥳
30/12/2024
✨beaucoup me l’ont réclamée depuis ce matin, je vous livre illico la question 3
Pour celles et ceux qui ont zappé les deux premières, voici un petit rappel :
- question 1 : quelle expérience retiens tu des moments plus difficiles de cette année ?
- questions 2 : quelle personne a marqué ton année ? Qu’aimerais tu lui dire ? Qu’aimerais tu qu’elle sache ?
🌟 A demain pour la suite 😍
29/12/2024
🌟 et voici ma deuxième question pour toi …
28/12/2024
💫 Après une année chargée en émotions, pavée d’expériences nouvelles, remplie de leçons apprises, je t’invite, à faire un pas de coté et à te livrer à un petit moment d’introspection....
❓ Pour cela, je vais t’aider en te posant les cinq prochains jours une question pour faire le bilan de 2024 et poser les premiers pas vers 2025.
Tu peux le faire pour toi, personnellement ou encore, si tu le souhaite, partager tes réflexions en commentaire 👇
Tu trouveras ci dessous la première question
28/06/2024
❓ Estime de soi : comment influence-t-elle notre bien être et notre performance au travail ?
🤫 Alors que la plupart des objectifs affichés lors des accompagnements que j’effectue révèlent un besoin de développement du leadership, de l’impact de la communication, de la gestion des conflits ou encore de la gestion du stress, il est courant de pointer un manque d’estime de soi, et ce même au plus haut niveau des organisations.
❓ Mais de quoi parle t on ?
L’estime de soi est une synthèse de :
👉🏼 Comment je me perçois (ai-je tendance à focaliser sur mes points faibles ou mes points forts ? comment je me vois par rapport aux autres ?)
👉🏼 Comment je me juge (ai-je un regard critique envers moi-même, est ce que je porte des jugements de valeur : bien / mal ?)
👉🏼 Comment je me traite (suis-je très dur (e ) envers moi-même ou au contraire trop complaisant)
✅ Dans le monde du travail, une bonne estime de soi rend plus performant : elle nous donne la force, l’audace, l’envie d’expérimenter de nouvelles choses, d’oser dépasser nos limites.
✅ Elle nous aide aussi à percevoir l’échec comme une source d’apprentissage et de progrès et non pas comme une preuve de notre incompétence.
❌ Trop haute, l’estime de soi peut être aussi préjudiciable qu’une mauvaise estime de soi : egocentrisme, individualisme, sentiment de supériorité, mépris des autres.
❓ Alors, où faut il mettre le curseur ?
👌🏼 Avoir une bonne estime de soi, c’est, en cas d’échec, reconnaitre SA part de responsabilité, ni plus, ni moins.
🙈 Souvent, en cas d’échec (ou perçu comme tel), ou lorsque nous sommes pris à défaut, la peur d’être jugé, (e ) , le sentiment de ne pas avoir été à la hauteur prend le dessus, nous ne croyons plus en nous, un malaise nous envahit, les émotions nous paralysent, minant toute tentative ultérieure.
😶 Les personnes qui ont une estime de soi vacillante préfèreront rester en retrait et n’offrent pas à leur environnement le maximum de leur potentiel.
🔑 Quelques clés pour développer l’estime de soi :
👉🏼 Trouver l’équilibre entre exigence et bienveillance, l’un n’excluant pas l’autre
👉🏼 Développer la capacité de se traiter comme nous traiterions notre meilleur(e ) ami (e )
👉🏼 La nourrir au quotidien en (re) prenant conscience des actions réalisées, des risques pris et des réussites
👉🏼 La reconnexion à la nature, à quelque chose de plus grand, de stable
👉🏼 La méditation en se reconnectant à ses besoins
…
Au niveau des organisations :
👉🏼 Permettre à chacun de percevoir les effets concrets de ses efforts
👉🏼 Réaliser des expériences de succès et les célébrer
👉🏼 Associer aux décisions et donner le sentiment d’exister et d’être entendu (e )
👉🏼 Donner la permission de faire des essais/échec et des essais/réussites
👉🏼 Donner un sentiment d’appartenance à un groupe
👉🏼 Donner des signes de reconnaissance
👉🏼 Développer le sentiment que le partage, l’échange, l’altruisme va nous nourrir et nourrir également le groupe
Et vous, que faites vous ? 👇🏼
25/06/2024
🛑 « Sois gentil(le) ! », « sois poli(e), » « fais plaisir à ta mère/ton père » « ne sois pas égoïste ! »
⚡ En recherche d’approbation permanente, vous avez besoin d’être aimé.e, apprécié.e et craignez de décevoir.
⚡ Pour cela, vous rencontrez des difficultés à dire non et vous vous laissez envahir par les autres.
⚡Toujours prêt.e à aider, très sensible au regard des autres, vous vous sur-adaptez au détriment de vos besoins, du moment que les autres sont content.es…, vous approuvent…et vous aiment…
En évitant à tout prix de décevoir, le « FAIS PLAISIR* » va jusqu’à anticiper les besoins des autres et est rapidement victime de son empathie, de sa flexibilité et de son dévouement pour les autres. Il/elle devient un bon.ne candidat.e au burn out.
💣 Les conséquences pour soi :
👉🏼 Un déni de ses propres besoins au profit de ceux des autres
👉🏼 Une difficulté à s’affirmer et poser ses limites
👉🏼 Une passivité dans ses relations aux autres
👉🏼 Une difficulté à exprimer ses opinions et/ou ses désirs et peu de chances d’être entendu.e
👉 Un positionnement en ‘victime’ (après tout ce que je fais pour eux) et une auto culpabilisation
👉🏼 Une frustration, un sentiment d’ingratitude lorsque les efforts consentis ne sont pas reconnus
💣 Les conséquences pour l’équipe :
👉🏼 Le ‘fais plaisir’ a tendance à se sur adapter, vouloir maintenir l’harmonie à tout prix et à éviter les tensions et/ou conflits
👉🏼 En tentant de se mettre en quatre pour le bien être de tout le monde, les décisions vont avoir du mal à émerger et à être comprises
👉🏼 La peur de blesser va empêcher les feed back critiques et les propositions d’amélioration quant au travail d’un collaborateur ou d’un collègue
👉🏼 Une réaction à retardement disproportionnée lorsque la prise de conscience ‘les autres ne me reconnaissent pas’ fat surface, une grande insatisfaction et un sentiment d’ingratitude
👉🏼 Il/elle va préférer « faire à la place de, pour aider», entraînant une manque d’autonomie chez les collaborateurs (trices)
💡 Les remèdes :
✅ Prendre conscience de ces schémas automatiques qui entravent la relation aux autres
✅ Se dire qu’il est préférable d’être respecté.e plutôt qu’aimé.e
✅ Penser à soi aussi, prendre soin de soi et respecter ses besoins
✅ Être juste et bienveillant avec soi-même (aussi)
✅ Accepter qu’on ne peut pas plaire à tout le monde dans toutes les situations
Ce descriptif vous parle ?
En quoi cela affecte- tt-il vos relations avec les autres et votre bien être ? 👇🏼
*Modèle des drivers de Taibi Kahler (Psychologue Américain)
18/06/2024
🛑 « Un homme ne pleure pas ! » « Ce qui ne te tue pas, te rend plus fort ! » « il y a pire dans la vie ! »
⚡ Qui n’a pas entendu ces injonctions incitant au courage coute que coute ?
En évitant de montrer ces émotions, le « sois fort »* a tendance à masquer ses sentiments car il pense que ce serait faire preuve de faiblesse. Il a développé la croyance qu’il est préférable de ne compter que sur soi et se débrouiller seul…
💣 Les conséquences pour soi :
👉🏼 Une irritation lorsque les personnes montrent des émotions
👉🏼 Une tendance à prendre beaucoup de choses sur ses épaules et à ignorer ses limites
👉🏼 Le sentiment de devoir « sur-délivrer » et de se surpasser continuellement
👉🏼 Une aversion à déléguer, puisqu’il faut tout faire soi-même, même en cas de pression
👉🏼 Un discours interne sévère envers soi-même et les autres
👉🏼 Donne une image méprisante, rigide, n’ayant besoin de l’aide de personne et qui peut isoler
💣 Les conséquences pour l’équipe :
👉🏼 le ‘sois fort’ a tendance à mépriser ceux qui demandent de l’aide,
👉🏼 Il ignore les émotions des autres (il est d’ailleurs étranger aux émotions)
👉🏼 Il les considère comme étant faibles ou trop sensibles
👉🏼 très orienté « résultat », il va privilégier des solutions rationnelles
👉🏼 Il va préférer « faire à la place de» décourageant toute prise d’initiative et d’autonomisation
💡 Les remèdes :
✅ Prendre conscience de ces schémas automatiques qui entravent la relation aux autres
✅ Comprendre le « coût » de ce surinvestissement, pour vous-même et les autres : énergie, relations, famille, santé
✅ Savoir qu’il est possible de demander de l’aide et s’autoriser à le faire
✅ Revoir ses objectifs (souvent ils sont irréalistes et trop ambitieux)
✅ Apprendre à faire confiance aux autres
✅ S’ouvrir au côté émotionnel des choses et sortir de l’ultra rationalité
✅ Cesser de penser qu’émotion = vulnérabilité et faiblesse
Ce descriptif vous parle ?
En quoi cela freine t il vos relations avec les autres ?
*Modèle des drivers de Taibi Kahler (Psychologue Américain)
11/06/2024
🛑 « Allez, applique-toi, donne-toi un peu de mal », « on n’arrive pas sans rien » « fais des efforts !»...
⚡ Pour vous, tout succès, toute réussite passe forcément par les cases pénibilité et difficulté…
⚡ Pour cela, vous vous retrouvez souvent à prendre et accepter des fardeaux, à complexifier les choses, parce que ‘la vie est dure’ et qu’il est nécessaire d’en baver pour avoir de la valeur.
⚡Prêt(e) à endosser toutes les difficultés, patient (e), persévérant(e ), vous vous précipitez tête baissée dans toutes les tâches pénibles.
Travailleur (se) acharné.e, appliqué.e, précis.e et rigoureux.se, le/la « FAIS DES EFFORTS *« s’implique complètement dans tout ce qu’il/elle entreprend et déploie une énergie énorme pour faire aboutir les projets qui lui tiennent à cœur.
En compliquant les choses le/la « FAIS DES EFFORTS » va jusqu’à penser que les autres sont de mauvaise volonté, paresseux.
Il s’en suit une grande frustration lorsque les autres ne s’engagent pas de la même façon.
💣 Les conséquences pour soi :
👉🏼 La volonté à prendre en charge beaucoup (trop) de choses est préjudiciable à terme
👉🏼 Une propension à vouloir abattre les obstacles et les difficultés, et à se dépasser
👉🏼 Un risque de ‘payer de sa propre personne’ et de faire un burn out
👉🏼 Une persévérance qui peut aboutir à de l’acharnement
👉 Un comportement ‘besogneux’, entêté qui peut pousser à faire des efforts inutiles et à griller son énergie
👉🏼 Une difficulté à s’autoriser le plaisir engendrant à terme une frustration, un sentiment d’ingratitude lorsque les efforts consentis ne sont pas reconnus.
💣 Les conséquences pour l’équipe :
👉🏼 Le/la « FAIS DES EFFORTS » a tendance à compliquer les choses pour y mettre de l’effort et semer ainsi la mécompréhension chez l’entourage
👉🏼 Fatigue et lassitude de l’entourage
👉🏼 En minimisant les efforts qui ont été produits par les autres sans pénibilité, il/elle risque de dévaloriser les réalisations et de démotiver l’entourage
👉🏼 L’absence ou la pauvreté des signes de reconnaissance peut décourager les personnes en attente de ces manifestations
💡 Les remèdes :
✅ Prendre conscience de ces schémas automatiques qui entravent la relation aux autres et son bien être personnel
✅ S’autoriser à faire et réussir simplement
✅ Se dire qu’il n’est pas nécessaire de s’épuiser à la tâche (le mieux est l’ennemi du bien)
✅ Se donner le droit de lever le pied, de se détendre et de trouver du plaisir dans ce qu’on fait
✅ Célébrer les réussites, même celles qui semblent faciles
Ce descriptif vous parle ?
En quoi cela affecte- tt-il vos relations avec les autres et votre bien être ?
*Modèle des drivers de Taibi Kahler (Psychologue Américain)
04/06/2024
🛑 Le mieux est l’ennemi du bien !
⚡ En voulant tout anticiper, tout contrôler, viser l’excellence à tout prix, le (la) perfectionniste a du mal à trancher, il (elle) tarde à prendre une décision, toujours à la recherche de l’information qui lui permettra de s’assurer de la qualité irréprochable du résultat.
💣 Les conséquences pour soi :
👉🏼 Une irritation lorsque les choses ne se passent pas comme prévu
👉🏼 une aversion à déléguer
👉🏼 Une surcharge mentale et décisionnelle, une anxiété quelquefois
👉🏼 Le sentiment de devoir « sur-délivrer » et de se surpasser continuellement
👉🏼 Un discours interne sévère envers soi même et les autres
💣 Les conséquences pour l’équipe :
👉🏼 un processus décisionnel à rallonge
👉🏼 un risque de micromanagement
👉🏼 une frustration, voire un désinvestissement chez les collaborateurs qui n’osent plus prendre d’initiative de peur de ne pas répondre aux exigences
💡 Les remèdes :
✅ Prendre conscience de ces schémas automatiques qui entravent la performance
✅ Comprendre le « coût » de ce surinvestissement, pour vous-même et les autres : énergie, relations, famille, santé
✅ Décider des 20% qui devront être faits « parfaitement bien » et des 80% qui pourront être "bien faits », voire pas du tout
✅ Revoir ses objectifs (souvent ils sont irréalistes)
✅ S’autoriser à faire des pauses
✅ S’autoriser à faire quelques erreurs (sans conséquences majeures), quelques écarts par rapport à ce que vous aviez intialement prévu... et bien vivre avec cela...
✅ Gérer votre temps, mais surtout votre énergie et VOS priorités
Ce descriptif vous parle ?
En quoi cela freine t il votre performance ?
11/08/2022
MÒRFO Espace de Prévention et traitement du burn out
Instants convivialité avant la pause estivale
Pensez à vous ressourcer !
L'équipe de MÒRFO en mode convivial avant la pause estivale.
Repas en commun après une séance de travail productive afin de préparer les évènements de la rentrée, notamment la participation à la semaine de la santé mentale à Luxembourg, du 10 au 16 octobre prochain (plus d'information à venir...)
Autour de la table, de gauche à droite :
- Josée Thyes, mental fitness coach et coach assisté par un chien,
- Enrico Abitelli, hypnothérapeute,
- Laura Abbracciavento, Sophrologue et coach,
- MARIE ANNE SALIER MCC, coach de transition et mental fitness coach,
- Christel Heintz, micro-nutritionniste,
- Eric Turgis, médecin spécialisé en médecine fonctionnelle,
Absents de la photo
Emmanuel Marchal hypnothérapeute, et Florence Tollet Psychologue du travail
10/12/2021
Et vous, quelle (s) peur(s) vous empêchent de réaliser vos rêves ?
Bon week end