Capture Compétence - Bilan de compétences, VAE, GAPP & accompagnement

Capture Compétence - Bilan de compétences, VAE, GAPP & accompagnement

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Artisan de l’accompagnement professionnel à La Réunion et Mayotte. Bilans de compétences et VAE certifiés Qualiopi, coaching professionnel, GAPP.

Accompagnements spécifiques hors champ de la formation professionnelle, dans un cadre non thérapeutique. CAPTURE COMPÉTENCE accompagne les personnes dans leurs transitions de vie, leurs émotions et leurs questions professionnelles. Notre approche est artisanale : sensible, rigoureuse et profondément humaine. Nous accueillons ce qui se vit, clarifions ce qui bloque et aidons chacun à retrouver du m

Quand le terrain bouscule : chronique d'un dilemme professionnel 04/06/2026

Pendant longtemps, j’ai pensé que tenir le cadre suffisait.

Dans les Groupes d’Analyse des Pratiques Professionnelles, je cherche habituellement à soutenir la réflexion sans apporter les réponses.

Et puis une séance récente est venue déplacer quelque chose.

Le groupe résistait depuis plusieurs mois.
Lors de cette dernière rencontre, je me suis surpris à mobiliser davantage :

mon expérience,
mes hypothèses,
mon raisonnement professionnel.

Je n’étais plus exactement à la même place.

Et pourtant, quelque chose semblait enfin devenir possible dans le travail collectif.

Depuis, une question me travaille :

À partir de quel moment l’intervenant quitte-t-il sa fonction de tiers ?

J’ai essayé de mettre ce déplacement professionnel au travail dans un nouvel article du blog CAPTURE COMPETENCE :

« Chronique d’un déplacement professionnel »

Quand le terrain bouscule : chronique d'un dilemme professionnel Réflexion de praticien en analyse des pratiques sur un dilemme rencontré en séance : que faire lorsque le terrain vient bousculer le cadre ?

L’artisanat de l’accompagnement : une pratique du travail réel 23/05/2026

Ces derniers mois, le site de Capture Compétence -SAS a progressivement évolué.
Au départ, il s’agissait surtout de rendre plus lisibles les cadres d’intervention, les dispositifs proposés et la manière dont j’aborde l’accompagnement professionnel.
Mais une autre direction a progressivement pris forme.
Faire de ce site un espace de travail et de réflexion autour :
– du travail réel,
– de l’accompagnement,
– des GAPP,
– de la VAE,
– du bilan de compétences,
– et plus largement des métiers de la relation (coaching, Thérapie, ...)
J’y ai publié un premier texte de fond :
« L’artisanat de l’accompagnement : une pratique du travail réel »
Un texte long.
Probablement exigeant.
Mais qui tente de mettre en mots plusieurs années de pratique autour :
du cadre,
de l’attention,
de l’ajustement,
de l’analyse de l’activité,
et de la place du réel dans l’accompagnement.
D’autres articles seront progressivement publiés dans les jours et semaines à venir.
➡️ Le blog :
CAPTURE COMPÉTENCE – Blog : https://capture-competence.com/blog/
➡️ Le manifeste :
L’artisanat de l’accompagnement : une pratique du travail réel : https://capture-competence.com/blog/artisanat-accompagnement-travail-reel/

L’artisanat de l’accompagnement : une pratique du travail réel L’artisanat de l’accompagnement repose sur l’analyse du travail réel, le cadre et une pratique ajustée de la relation ... Découvrons cela !

16/05/2026

Après plusieurs mois de travail, le nouveau site de Capture Compétence -SAS est désormais en ligne.
L’objectif n’était pas de construire une vitrine ou un catalogue de prestations.
Il s’agissait plutôt de rendre plus lisible :
un cadre de travail,
une manière d’accompagner,
une certaine conception du travail réel et de l’accompagnement professionnel.
Le site permet notamment de clarifier plusieurs espaces souvent confondus :
GAPP,
régulation,
supervision,
coaching,
VAE,
bilan de compétences,
ou accompagnement psychologique.
Tout n’est pas terminé.
Le blog n’est pas encore ouvert et plusieurs contenus doivent encore être retravaillés.
Mais il me semblait important de poser d’abord une base cohérente avant de publier davantage d’articles et de ressources.
CLIQUER ICI : https://capture-competence.com/

15/05/2026

Après plusieurs mois de travail, le nouveau site de Capture Compétence est désormais en ligne.
L’objectif n’était pas de construire une vitrine ou un catalogue de prestations.
Il s’agissait plutôt de rendre plus lisible :
un cadre de travail,
une manière d’accompagner,
une certaine conception du travail réel et de l’accompagnement professionnel.
Le site permet notamment de clarifier plusieurs espaces souvent confondus :
GAPP,
régulation,
supervision,
coaching,
VAE,
bilan de compétences,
ou accompagnement psychologique.
Tout n’est pas terminé.
Le blog n’est pas encore ouvert et plusieurs contenus doivent encore être retravaillés.
Mais il me semblait important de poser d’abord une base cohérente avant de publier davantage d’articles et de ressources.
CLIQUER ICI : https://capture-competence.com/

13/04/2026

Faut-il vraiment engager tous les parcours VAE ?

La VAE attire.

On parle de reconnaissance. D’expérience valorisée. De diplôme sans formation.

Sur le papier, ça paraît accessible non ?

Dans la réalité, c’est autre chose.

Tous les parcours ne vont pas au bout. Les abandons en VAE sont loin d’être marginaux. Dans certains contextes, ils concernent une part importante des parcours engagés.

On explique souvent ça par la motivation. Ou par le manque de temps. Ou par les contraintes du quotidien.

C’est vrai.

Mais ça ne suffit pas.







Si tu envisages une VAE, il y a quelque chose (parfois de difficile) à entendre

Et pas toujours facile à accepter.

Beaucoup savent faire.

Ils travaillent. Ils tiennent leurs situations. Ils s’adaptent.

Parfois depuis des années.

Mais la VAE ne consiste pas seulement à raconter son expérience.

Il faut pouvoir s’arrêter dessus.

Revenir sur ce que l’on fait. Dire pourquoi, et pas seulement comment. Mettre des mots sur des choix qui, jusque-là, allaient de soi.

Ce passage-là, il ne va pas de soi.

Certains y entrent progressivement.

D’autres butent dessus.

Sans toujours comprendre pourquoi.

Ce n’est pas un manque de valeur.

Ni un manque d’expérience.

C’est un seuil.

Le moment où l’expérience ne suffit plus.

Le moment où il faut commencer à penser son travail.

Quand ce seuil n’est pas encore franchi, le parcours ne s’arrête pas forcément.

Il continue.

Mais il devient difficile à tenir.

Ça se voit dans le travail entre les séances. Dans la manière d’aborder le référentiel. Dans l’écriture.

Ça avance.

Mais ça ne tient pas vraiment.

Si tu es dans cette situation, ce n’est pas forcément le bon moment.

Pas dans ces conditions.

Parfois, il faut différer.

Reprendre autrement.

Prendre le temps de construire ce qui manque.

Et parfois, au contraire, les choses s’ouvrent.

Un moment où ça s’éclaire. Où ce que l’on faisait devient plus lisible. Plus structuré.

C’est souvent discret.

Mais ça change la suite.

La VAE repose sur une exigence simple.

Rendre son travail pensable.

Pas juste le raconter.

Le penser.

Et cela demande des conditions.

Du temps. Un engagement réel. Une capacité à revenir sur son expérience.

Quand ces conditions sont là, le travail avance.

Quand elles ne le sont pas, …ça part en cacahouète !

Ce constat ne concerne pas seulement les candidats.

Il concerne aussi ceux qui orientent vers la VAE.

Prescrire un parcours ne suffit pas.

Encourager non plus.

Encore faut-il regarder si les conditions sont réunies.

Pas seulement l’expérience.

Mais la manière dont la personne peut s’en saisir.

Sinon, on met en mouvement des démarches qui ne tiennent pas.

Et l’on renvoie ensuite la difficulté du côté du candidat … quand ce n’est pas du côté de l’accompagnateur en VAE

Alors qu’elle tient souvent à un décalage.

Entre ce que la VAE demande.

Et ce qui est réellement possible, à ce moment-là.

Tous les parcours VAE ne sont pas à engager immédiatement.

Et peut-être que l’enjeu n’est pas d’en faire entrer plus.

Mais de permettre à chacun d’y entrer au bon moment.

Avec des conditions qui permettent au travail de tenir.

Un peu plus justement.

18/03/2026

Pour une clinique de l'accompagnement

L’accompagnement est devenu un marché.
On parle d’outils.
De méthodes.
De transformation rapide.
On promet des résultats.
Des trajectoires.
Des solutions.
Mais accompagner une personne n’est pas appliquer une méthode.
C’est entrer dans une relation asymétrique.
Une personne vient avec quelque chose qui ne tient plus.
Parfois une difficulté claire.
Parfois une fatigue diffuse.
Parfois une question qu’elle ne sait pas encore formuler.
Elle expose une part de son expérience.
Et cela engage une responsabilité.

L’accompagnement commence rarement par la bonne question
La demande initiale est souvent une façade.
« Je veux changer de métier. »
« Je veux faire une VAE. »
« Je veux évoluer. »
Mais derrière ces phrases, il y a autre chose.
Un doute.
Un conflit intérieur.
Une tension dans le travail.
Parfois une perte de sens.
Accompagner, c’est accepter de rester un moment dans cette zone.
Sans aller trop vite vers la solution.
Chercher la question réelle.

Le point de départ : le travail réel
Depuis le début de mon activité, le point d’appui reste le même.
Le travail réel.
Pas le travail prescrit.
Pas le travail idéalisé.
Le travail tel qu’il se fait.
Et tel qu’il se vit.
Les situations concrètes.
Les décisions prises sur le terrain.
Les dilemmes rencontrés.
Les ajustements invisibles.
C’est là que se trouvent les ressources.
Et souvent les impasses.

Comprendre avant d’agir
Aujourd’hui, beaucoup d’accompagnements vont vite.
Objectifs.
Plan d’action.
Projection.
Parfois cela fonctionne.
Mais souvent la décision est déjà prise avant d’avoir compris la situation.
Or comprendre transforme déjà la manière d’agir.
Rendre une situation pensable.
C’est souvent le premier déplacement.

L’accompagnement ne consiste pas à aider
Cela peut sembler paradoxal.
Mais accompagner n’est pas aider au sens courant.
Ce n’est pas résoudre les problèmes à la place de quelqu’un.
Ce n’est pas indiquer la bonne direction.
C’est soutenir un travail.
Un travail de pensée.
Un travail de clarification.
Un travail de décision.
La responsabilité reste du côté de la personne.
Sinon l’accompagnement devient une dépendance.

Tenir un cadre
Une relation d’accompagnement ne peut fonctionner sans cadre.
Un cadre clair.
Qui fait quoi.
Jusqu’où.
Pourquoi.
Sans cadre, deux dérives apparaissent rapidement :
la délégation des décisions
ou la confusion des rôles.
Tenir un cadre protège les deux.
La personne accompagnée.
Et l’accompagnant.

Une pratique artisanale
Chaque situation est différente.
Chaque histoire professionnelle aussi.
Il n’existe pas de protocole universel.
C’est pour cela que je parle souvent d’une pratique artisanale.
Prendre le temps d’ajuster.
Observer.
Écouter.
Chercher la justesse plutôt que l’efficacité immédiate.
Les outils existent.
Mais ils ne remplacent jamais la relation.

Quand sait-on que le travail avance ?
Pas quand une solution apparaît.
Souvent c’est plus discret.
Un silence.
Un moment où la personne s’arrête.
Un regard différent sur une situation.
Parfois une phrase :
« Je n’étais pas venu pour ça. »
Et pourtant quelque chose s’est déplacé.

Les limites de l’accompagnement
L’accompagnement ne fonctionne pas toujours.
Il suppose une condition simple.
Que la personne accepte de penser sa situation.
Quand la demande devient :
« dites-moi quoi faire »
ou
« faites-le à ma place »
le travail ne peut pas tenir longtemps.
La responsabilité ne se délègue pas.
Elle se travaille.

Pourquoi écrire ce texte
Parce que l’accompagnement est un métier exposé.
Il peut produire du déplacement.
Mais aussi de la dépendance.
Il peut soutenir une personne.
Mais aussi l’influencer sans s’en rendre compte.
Avec le temps, une conviction s’est imposée.
Accompagner exige de rendre visibles ses repères.
Dire d’où l’on parle.
Dire ce que l’on fait.
Et ce que l’on ne fait pas.

Une clinique de l’accompagnement
Le mot clinique peut surprendre.
Il ne renvoie pas ici au champ médical.
Il signifie simplement :
se tenir au plus près des situations.
Observer ce qui se joue.
Comprendre avant d’agir.
Travailler avec le réel plutôt qu’avec des modèles.
Une clinique de l’accompagnement, c’est cela.
Une pratique attentive.
Qui accepte la complexité.
Et qui cherche simplement à permettre à chacun de retrouver sa capacité d’agir.

Dix ans plus t**d

CAPTURE COMPETENCE n’est toujours pas un catalogue.
C’est un cadre.
Un cadre pour celles et ceux qui sentent que quelque chose, dans leur situation professionnelle, ne tient plus.
Même quand ce quelque chose n’est pas encore formulable.
Les formes varient.
Bilan de compétences.
VAE.
Coaching professionnel.
Psycho-accompagnement
Analyse de pratiques.
Mais l’intention reste la même.
Rendre les situations pensables.
Et continuer à agir.

Un peu plus juste.








́veloppementprofessionnel

02/02/2026

Nouvel article publié sur le Portail de l’Analyse des Pratiques.
Il parle d’un phénomène discret mais fréquent dans le travail :
la sur-adaptation professionnelle.
Cette manière de s’ajuster en permanence aux contraintes, aux urgences, aux attentes — jusqu’à ce que cela devienne une habitude presque invisible.
Ce n’est pas une critique des professionnels.
C’est une tentative de mettre des mots sur ce qui se joue dans le travail réel, et sur l’importance d’avoir des espaces pour y penser ensemble.
Les Groupes d’Analyse des Pratiques existent aussi pour cela : rendre visible ce qui se fait en silence.








cliquer ici ▶️: https://www.analysedespratiques.com/gapp-sur-adaptation-habitude-professionnelle/

31/01/2026

Tenir. Ce mot qu’on entend souvent.

Dans plusieurs espaces d’analyse de pratiques, un mot revient régulièrement :
« On tient. »

On tient le rythme.
On tient l’équipe.
On tient la relation.
On tient malgré les changements, les protocoles, les contraintes, les urgences.

Ce mot n’est pas spectaculaire.
Il n’est pas revendicatif.
Il est presque discret.
Mais il dit beaucoup du travail réel.

Tenir n’est pas seulement résister

Tenir, ce n’est pas seulement supporter.
Ce n’est pas seulement encaisser.

Tenir, c’est aussi :

ajuster,

prioriser,

faire des choix invisibles,

protéger une manière de faire son métier.

Dans les échanges entre professionnels, « tenir » veut souvent dire :
continuer à faire du travail qui a du sens, même quand les conditions ne sont pas idéales.

Ce qui ne se voit pas

Ce qui se voit, ce sont les actions.
Ce qui se voit moins, ce sont les arbitrages.

Décider de prendre cinq minutes de plus avec une famille.
Choisir de tracer plus t**d pour répondre à une urgence relationnelle.
S’entraider discrètement entre collègues.
Expliquer à un nouvel arrivant ce qui ne s’écrit pas dans les procédures.

Tout cela fait partie du travail.
Mais tout cela apparaît rarement dans les bilans.

Le collectif comme appui silencieux

Dans beaucoup d’équipes, ce qui permet de « tenir » n’est pas un outil.
C’est le collectif.

Un regard échangé.
Une phrase rapide dans un couloir.
Un « je prends le relais ».
Un « tu n’es pas seul ».

Ces micro-gestes ne sont pas anecdotiques.
Ils constituent souvent la vraie stabilité du travail.

Ce que les espaces de réflexion changent

Quand un collectif prend le temps de parler de son activité, quelque chose se déplace.
Pas toujours des solutions.
Mais une clarification.

Les professionnels entendent que ce qu’ils vivent n’est pas isolé.
Les mots circulent.
Les silences aussi.

Ce n’est pas un luxe.
C’est une forme d’hygiène professionnelle.

Tenir n’est pas seulement une question d’endurance.
C’est une question de sens partagé.

Et parfois, le simple fait de pouvoir dire ce que l’on fait déjà…
permet de continuer à le faire autrement.




Photos from Capture Compétence's post 15/01/2026

Le bilan de compétences, quand le projet n’est pas le point de départ

Il arrive un moment où le travail ne fait plus vraiment problème,
mais où il ne fait plus vraiment sens non plus.

Rien de spectaculaire.
Pas de crise.
Juste une fatigue qui s’installe, un décalage qui devient difficile à tenir.

Dans ces moments-là, la question n’est pas toujours
« vers quel métier aller ? »
mais plutôt :
qu’est-ce qui, dans mon travail actuel, ne tient plus pour moi ?

Dans ma pratique, le bilan de compétences commence là.
Pas par un projet à construire,
pas par une reconversion à imaginer,
mais par le travail tel qu’il est vécu aujourd’hui.

Le bilan devient alors un espace pour ralentir,
mettre des mots sur ce qui fatigue,
regarder de plus près la manière dont on s’engage,
et ajuster ce qui est devenu trop coûteux.

Il ne s’agit pas de décider vite,
ni de “trouver sa voie”,
ni de fabriquer un projet à tout prix.

Il s’agit plutôt de tenir un cadre clair,
sans prescrire, sans décider à la place,
et de redonner à chacun la responsabilité de ses choix,
au bon rythme.

Parfois, cela conduit à un changement.
Parfois, à un ajustement.
Parfois simplement à une décision mieux tenue.

Dans tous les cas, le bilan de compétences n’est pas une promesse.
C’est un temps pour ne pas se raconter d’histoires
et pour ne pas se trahir soi-même.
́tences

Note de transparence

Ce texte et le visuel associé ont été travaillés avec l’appui d’un outil d’intelligence artificielle, utilisé comme aide à la reformulation, à la correction et à la mise en forme, sous ma responsabilité.

13/01/2026

Quand on a “fait le tour”… sans savoir quoi faire ensuite

Il peut arriver un moment où le travail ne fait plus vraiment problème,
mais il ne fait plus vraiment sens non plus.

Rien de spectaculaire.
Pas de crise.
(Rien qui mérite un pot de départ, en tout cas.)

Juste une sorte de fatigue.
L’impression d’avoir compris le poste, les règles, les attentes …
Et en même temps, la crainte de se tromper si l’on décide de changer.

Dans ces moments-là, la question n’est souvent pas
« quel métier choisir ? »
mais plutôt :
qu’est-ce qui, dans mon travail actuel, ne tient plus pour moi ?

Un , tel qu’il est conduit avec Capture Compétence,
n’est pas un outil pour décider vite,
ni pour “trouver sa voie”,
ni pour fabriquer un projet à tout prix
(encore moins un projet parfait).

C’est un cadre de travail pour
(en tout cas, nous tentons de nous y diriger…) :
– prendre au sérieux ce qui fatigue, sans le dramatiser,
– distinguer l’ennui, l’usure, le fait de n’être plus ajuster,
– remettre de la clarté là où tout est devenu flou,
– et redonner à la personne la responsabilité de sa décision.

On n’y cherche pas des réponses toutes faites
(c’est compliqué ça ! et souvent un peu suspect).

On y travaille la justesse :
celle d’un cadre, d’un rythme,
d’un environnement « pro-compatible. »

Parfois, cela conduit à un changement.
Parfois, à un ajustement.
Parfois, simplement a une décision mieux tenue
(ce qui est déjà beaucoup).

Dans tous les cas, à mon sens, le bilan n’est pas une promesse.
C’est un temps pour ne pas se raconter d’histoires,
et pour ne pas se trahir soi-même.

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13:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 12:00
13:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 12:00
13:00 - 18:00