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Un espace d’échange confidentiel et bienveillant

11/09/2026

🔥 LE 1% DOMINE LE 99%. MAIS QUI DOIT CHANGER: LE 1% OU LE 99%?

Le 99%.

Le 1% ne changera JAMAIS. Il serait bien con de le faire. Pourquoi changerait-il volontairement un système qui lui donne argent, pouvoir et prestige?

Tant qu’on regarde le 1% en disant: «Ils nous exploitent, ils nous manipulent, ils nous contrôlent, ILS doivent changer», on se positionne encore en victimes. On leur donne énormément de pouvoir.

Reprendre son pouvoir, c’est d’abord se responsabiliser et changer la question:

Pourquoi est-ce que NOUS continuons collectivement à créer et à alimenter cette structure? Qu’est-ce qu’elle nous force à apprendre? Et surtout, qu’allons-NOUS décider de créer maintenant?

Le 1% disparaîtra le jour où on n’aura plus besoin de lui… et surtout, le jour où on aura cessé de croire qu’on a besoin de lui.

Sortir de la victimite aiguë, c’est arrêter d’attendre que ceux qu’on accuse de nous contrôler nous rendent notre liberté.

Que l’esclave cesse de choisir ses maîtres et de leur quémander éternellement sa liberté… et qu’il se souvienne enfin qu’il n’a jamais été un esclave.

P.-S. La photo n’a absolument aucun rapport avec le texte.🤣 Mais j’aimais les couleurs et j’ai remarqué que l’algorithme préfère quand je mets ma face avec mes réflexions existentielles. Alors voilà.

10/09/2026
https://www.facebook.com/share/18GV3vZYQZ/?mibextid=wwXIfr
10/09/2026

https://www.facebook.com/share/18GV3vZYQZ/?mibextid=wwXIfr

Merci de t'offire ce moment,de sentir chaque partie de ton corps de l'écouter réellement et savoir ce dont chaque partie a envie et besoin .Qu'est ce qu'il te dit? Prends le temps pour toi de respirer en pleine conscience . Comme le papillon tu as un cycle....

LE PAPILLON

Un homme trouva un jour un cocon.

Il vit le papillon lutter pour sortir.

Pensant l’aider, il ouvrit le cocon.

Le papillon sortit facilement…

mais ses ailes étaient trop faibles pour voler.

Ce que l’homme croyait être une difficulté était en réalité l’étape qui devait renforcer ses ailes.

Certaines épreuves ne sont pas là pour nous détruire.
Elles nous apprennent à devenir capables de voler.

Alors si tu traverses une période difficile…

ne te demande pas seulement :

« Pourquoi moi ? »

Demande-toi aussi :

« Qu’est-ce que cette étape est en train de développer en moi ? »


09/09/2026

ILS ONT VOULU VOLER UN PAYS AVEC UN SEUL VERBE. ILS SONT TOMBÉS SUR UNE FEMME QUI LISAIT LES CONTRATS.

On vous a raconté un continent qui a été pris. On ne vous a jamais raconté le pays qui a lu le contrat avant de le subir, qui a compté ses fusils avant d'élever la voix, et qui a renvoyé une armée européenne entière chez elle en une seule journée. Ce pays n'a jamais été colonisé, et ce n'est pas un accident de géographie ni un cadeau de l'histoire. Ce qui a décidé de son sort, ce n'est ni un canon, ni un général, ni un miracle : c'est un seul verbe glissé dans un traité, et un trou d'eau creusé dans une montagne. Retenez ces deux objets. Toute l'affaire tient dedans.

Elle commence le 2 mai 1889, à Wuchale, quand l'Empereur Menelik II d'Éthiopie et le Royaume d'Italie signent un traité d'amitié et de commerce. Vingt articles. Deux versions officielles réputées équivalentes, l'une en amharique, l'autre en italien. L'Italie s'y engage même à fournir à l'Empereur des armes modernes et un prêt. Sur la table, cela ressemble à une main tendue entre deux souverainetés.

Mais le piège n'est pas dans les canons promis. Il est dans la grammaire. À l'article dix-sept, un seul verbe n'est pas le même dans les deux langues. La version amharique, celle que Menelik lit et signe, dit que l'Empereur PEUT recourir au gouvernement italien pour traiter avec les autres puissances : une faculté, une porte qu'on ouvre si on veut. La version italienne, celle que Rome archive et brandira, dit que l'Empereur CONSENT à passer par l'Italie pour toutes ses affaires étrangères : une obligation, une porte verrouillée de l'extérieur. Entre les deux, il n'y a pas un mensonge grossier qu'un homme pressé aurait repéré. Il y a exactement la distance entre une option et une chaîne.

Et cette distance suffit. Munie de sa seule version, l'Italie va notifier aux chancelleries européennes que l'Éthiopie est désormais placée sous son protectorat. Mesurez bien ce qui vient de se produire : sans un coup de feu, sans une frontière franchie, sans un seul soldat débarqué, un pays vient d'être rayé de la liste des nations souveraines. Sur du papier. Voilà la première leçon de cette histoire, et elle n'a pas pris une ride en cent trente-sept ans : on ne perd pas un territoire sur un champ de bataille, on le perd dans une clause.

Encore fallait-il que quelqu'un voie le piège et refuse d'y entrer poliment. Ce quelqu'un n'est pas l'Empereur. C'est l'Impératrice Taytu Betul. Quand la supercherie remonte à la surface et que Rome propose d'en discuter, de préciser, de reformuler, c'est elle qui bloque tout. Elle ne demande pas une correction de traduction, elle refuse la conversation elle-même. Parce qu'elle a compris ce que la plupart des dirigeants ne comprennent jamais : accepter de renégocier une clause, c'est déjà reconnaître qu'elle avait le droit d'exister. Toute reformulation acceptée aurait validé le principe du protectorat, en le rendant simplement plus courtois. Elle ne discute donc pas le contenu du piège, elle en récuse la légitimité. La nuance a l'air théorique quand on la lit assis. Elle valait un pays.

Menelik, lui, joue autre chose, et c'est là que son intelligence devient franchement froide. Il ne rompt pas le jour de l'insulte. Il attend. Et pendant qu'il attend, il encaisse tout ce que ce traité empoisonné lui promet : les armes modernes et le financement. Il prend l'argent et les fusils de celui qui veut l'avaler, il équipe son armée avec, et ce n'est qu'en 1893, une fois cette transformation faite, qu'il dénonce officiellement le traité et écrit aux puissances européennes pour dénoncer l'Italie qui a tenté, sous le masque de l'amitié, de prendre possession de son pays. Retenez ce tempo, il vaut bien plus cher que le courage : il n'a pas claqué la porte le jour de l'humiliation, il l'a claquée le jour où il était équipé.

Trois ans plus t**d, la facture arrive, et la guerre se resserre autour d'un point minuscule sur la carte du Tigré. Le 7 janvier 1896, le major italien Giuseppe Galliano est retranché dans le fort d'Enda Iyesus, à Mekelle, avec vingt officiers, treize sous-officiers, cent cinquante soldats italiens, environ mille askaris et deux canons de montagne. Position dominante, murs, artillerie, munitions, vivres. Prendre cela de face, c'est envoyer des hommes mourir pour rien.

Les Éthiopiens le font quand même, et le résultat est exactement celui qu'il devait être : environ six cents morts de leur côté contre trente-cinq du côté italien. Un rapport d'échange de dix-sept contre un. À ce prix-là, le fort tient un an, et l'armée qui l'assiège se vide avant lui.

C'est ici que toute la guerre bascule, et elle ne bascule pas sur une charge héroïque, elle bascule sur une idée. Taytu Betul fait arrêter les assauts. Elle cesse de regarder les murs et se met à regarder ce qui fait vivre les murs. Or ce fort n'a pas d'eau à l'intérieur : son point d'eau est en contrebas, hors de l'enceinte. Alors elle renonce à prendre le fort. Elle prend le puits, et elle le tient.

Les Italiens comprennent immédiatement ce qui vient de leur arriver et lancent sortie sur sortie pour le reprendre. Toutes échouent. Ils ont les murs, ils ont les canons, ils ont les munitions, ils ont les vivres, et ils n'ont plus une goutte. Douze jours. Le 19 janvier 1896, Galliano, dont les hommes meurent de déshydratation, hisse le drapeau blanc. Une garnison intacte, une artillerie intacte, une position réputée imprenable : rendue sans qu'un seul mur ne soit tombé.

Gravez cette phrase quelque part, parce qu'elle ne parle plus de 1896, elle parle de vous : ce fort n'était pas fort, il était dépendant. Ce n'est pas la même chose. Et personne à l'intérieur ne l'avait vu, pour la simple raison qu'on ne mesure jamais sa dépendance tant que tout coule normalement.

Vient alors le second geste d'élite, et celui-là n'est pas militaire. Menelik laisse la garnison repartir libre avec ses blessés, en déclarant vouloir donner la preuve de sa foi chrétienne et en séparant explicitement les soldats italiens du gouvernement qui les avait envoyés. Sur le moment, cela ressemble à de la magnanimité de vainqueur. Regardez-le en stratège : il renvoie à l'ennemi des hommes vivants qui vont raconter partout qu'on leur a pris un fort sans même l'attaquer, et il retire à Rome son argument central, celui du barbare qu'on vient civiliser. Il ne gagne pas seulement du terrain, il gagne le récit. Et le récit, en 1896 comme aujourd'hui, décide de qui viendra vous soutenir quand la vraie bataille arrivera.

Elle arrive six semaines plus t**d, et elle se joue en une seule journée. Le 1er mars 1896, à Adwa, trois brigades italiennes avancent de nuit dans un relief qu'elles ne connaissent pas, sur des cartes fausses, et se retrouvent séparées au lever du jour. En face, entre soixante-treize mille et cent mille combattants éthiopiens, contre quatorze mille cinq cents à dix-sept mille sept cents hommes du côté italien. Au plus fort du choc, Menelik hésite et envisage de décrocher. Ce sont Taytu Betul et Ras Mangasha qui le retiennent et le convainquent d'engager sa réserve : vingt-cinq mille hommes. C'est ce mouvement-là, décidé au moment précis où le chef voulait reculer, qui casse la journée.

Le bilan est sans équivalent dans toute l'ère coloniale. Environ six mille morts du côté italien et près de quatre mille prisonniers. Les pertes éthiopiennes sont lourdes elles aussi, plusieurs milliers de morts et des milliers de blessés : cette victoire n'a rien d'une promenade, elle a été payée au prix fort par des familles dont personne ne parle. Mais elle est totale. Et le 26 octobre 1896, l'Italie signe à Addis-Abeba le traité qui abroge purement et simplement celui de Wuchale, reconnaît l'Éthiopie comme État pleinement indépendant et souverain, et verse dix millions de lires. Le verbe est mort. Le pays est libre. Il ne sera jamais colonisé.

Maintenant refermez le livre d'histoire et regardez votre entreprise, parce que ce récit n'est pas un souvenir à admirer, c'est un diagnostic à subir.

Commencez par vos contrats, puisque c'est là que tout a failli se perdre. Le contrat que vous n'avez pas lu ligne à ligne est déjà une dette inscrite à votre bilan sans que vous le sachiez. Ce qui vous engage n'est jamais ce qu'on vous a résumé aimablement à l'oral dans un bureau climatisé ; c'est ce qui est écrit, dans la version qui sera produite le jour du conflit, et cette version-là vous ne l'avez peut-être jamais ouverte. Un verbe dans une clause d'exclusivité, une virgule dans un renouvellement tacite, une définition floue dans une garantie, une juridiction compétente placée à six mille kilomètres de chez vous : ce sont vos articles dix-sept à vous, et ils dorment en ce moment même dans un tiroir de votre bureau.

Passez ensuite à vos concurrents, parce que vous vous épuisez sur leurs murs. Ce concurrent lourd qui verrouille votre marché, vous n'aurez jamais ses moyens, et l'affronter sur son point fort c'est votre assaut frontal à six cents morts. Mais lui aussi a un puits, et il est toujours à l'extérieur de l'enceinte : un fournisseur unique, un logiciel qu'il ne maîtrise pas, un homme-clé qui porte toutes les relations, un canal de distribution loué, une ligne de trésorerie renouvelable. On ne bat pas une forteresse, on la déshydrate.

Puis retournez l'arme contre vous, et c'est la question la plus désagréable de cette publication. Quel est VOTRE puits ? Si un seul client pèse soixante pour cent de votre chiffre d'affaires, si un seul homme détient tous vos accès et toutes vos relations commerciales, si un seul fournisseur alimente toute votre production, si une seule banque porte toute votre exploitation, alors vous êtes exactement le fort d'Enda Iyesus. Vous avez les murs, vous avez les canons, vous avez l'air solide vu d'en bas, et vous tomberez en douze jours sans qu'on ait eu besoin de vous attaquer.

Et gardez enfin les deux tempos de cette histoire, parce qu'ils gouvernent toutes vos décisions à venir. Celui de Menelik : ne rompez pas le jour de l'humiliation, rompez le jour où vous êtes équipé, ce n'est pas de la lâcheté, c'est du calendrier. Et celui de Taytu à Adwa : le moment où vous voulez décrocher est très souvent le moment exact où l'adversaire est déjà mort et où il ne manque plus que la réserve.

Un verbe a failli effacer un pays, un puits l'a sauvé, et c'est une femme qui a vu les deux avant tout le monde. Ce ne sont jamais les gros moyens qui décident. C'est la lecture juste du point de dépendance.

Cette lecture-là se fait à froid, avec méthode, avant la crise et jamais pendant. C'est exactement le travail que nous installons chez nos clients à MEDEGNAN CONSULTING : cartographier les dépendances réelles, sécuriser les contrats avant qu'ils ne parlent contre vous, et piloter l'entreprise sur ses points de rupture plutôt que sur ses apparences de solidité.

Partagez cette histoire. Il y a un entrepreneur autour de vous qui est assis dans le fort de Mekelle en ce moment même, qui trouve que tout va bien, et qui ne sait pas encore où se trouve son puits.

Je suis L'IMPACTEUR. 🔥🔥💣

Fondateur de MEDEGNAN CONSULTING, cabinet de conseil en stratégie, structuration, redressement, optimisation, digitalisation et audit des systèmes d'affaires. Accompagnement des entrepreneurs, investisseurs et institutions étatiques sur le continent.

« Le meilleur chemin, est toujours celui,qui est le plus direct ».                         Apple
06/09/2026

« Le meilleur chemin, est toujours celui,qui est le plus direct ».







Apple

05/09/2026

LANCEMENT CERCLE SECRETS DE FEMMES 🌸👑✨🎉

La « mémoire cellulaire » correspond à une théorie controversée selon laquelle des éléments tels que les souvenirs pourraient être stockés dans toutes les cellules de notre corps, et non uniquement dans notre cerveau.

Elle est définie comme la capacité des cellules à mémoriser et à se rappeler les caractéristiques de l'organisme dont elles sont issues.

Chaque cellule aurait ainsi une mémoire et réagirait de manière très concrète aux souvenirs de cette vie et des vies précédentes, que notre esprit soit conscient ou non de ces souvenirs.

En accédant, par la thérapie des vies antérieures, à ces souvenirs profondément ancrés dans notre subconscient, nous pourrions guérir de maladies, de phobies ou de douleurs enfouies depuis longtemps.

04/09/2026
As tu eu recours au coaching en one-to-one ? ou tu veux en offrir un à ton équipe afin d’atteindre tes objectifs ?Et si ...
03/09/2026

As tu eu recours au coaching en one-to-one ? ou tu veux en offrir un à ton équipe afin d’atteindre tes objectifs ?

Et si septembre n’était pas simplement le mois de la rentrée…
mais celui où vous décidiez enfin de reprendre votre place dans votre propre vie ?
En coaching PNL et en neurosciences appliquées, je vous accompagne à comprendre ce qui se joue derrière vos choix, vos réactions et vos blocages.

VOS VALEURS SONT VOTRE BOUSSOLE

Une valeur, c’est ce qui est profondément important pour vous : liberté, amour, sécurité, réussite, reconnaissance, authenticité, famille, transmission, indépendance…
Mais connaître ses valeurs ne suffit pas.
Il faut savoir les prioriser.
Parce qu’une partie de vous peut vouloir avancer tandis qu’une autre cherche encore à vous protéger.

VOTRE CARTE DU MONDE N’EST PAS LE TERRITOIRE
Nous ne réagissons pas seulement à ce qui nous arrive.

Nous réagissons à la représentation que notre cerveau s’en fait.
Vos expériences, vos croyances, vos souvenirs, vos émotions et vos apprentissages construisent une carte intérieure.
Et parfois, cette carte devient trop petite pour la personne que vous êtes en train de devenir.
C’est là que commencent les plafonds de verre personnels.

« Je n’ai pas confiance. »
« Je n’y arriverai jamais. »
« Je ne mérite pas mieux. »
« Je dois rester comme ça. »
« Je ne sais plus comment avancer. »
Et si le problème n’était pas votre potentiel…
mais la manière dont votre cerveau a appris à vous protéger ?

MES OUTILS, CRÉÉS SPÉCIALEMENT POUR TOI :

Dans mes séances, je ne vous propose pas une recette toute faite.
Je vous propose un espace plus intime, personnalisé et profondément centré sur vous, où la PNL rencontre les neurosciences appliquées pour vous aider à mieux comprendre vos mécanismes et ouvrir de nouvelles possibilités.

Pour celles et ceux qui veulent :

- reprendre confiance en eux

- faire le deuil d’une personne, d’une histoire ou d’une ancienne version de soi

- sortir d’un schéma qui se répète

- oser enfin se réaliser

- aller de l’avant après une période difficile

- se dépasser professionnellement

- oser prendre leur place

- transformer leurs relations et leur rapport à l’intimité

- se reconnecter à ce qu’ils veulent vraiment

Parce que votre prochain niveau ne commence pas lorsque tout est parfait.
Il commence lorsque vous décidez de ne plus vous abandonner vous-même.

SEPTEMBER IS YOUR RESET.
Votre passé explique peut-être certaines choses.
Il ne décide pas nécessairement de votre prochaine étape.

📅 Réservez votre séance de coaching PNL en septembre.
Un espace pour vous arrêter.
Comprendre.
Reprendre confiance.
Réorganiser votre carte intérieure.
Et surtout…
GO FOR YOUR NEXT LEVEL.

D Speville Neuropracticienne

Saint-Pierre (La Réunion)

Tu vis sur une île… alors pourquoi tu n’as jamais plongé ?Les phobies ça se travaille avec l’hypnose … Tu vis devant le ...
03/09/2026

Tu vis sur une île… alors pourquoi tu n’as jamais plongé ?

Les phobies ça se travaille avec l’hypnose …

Tu vis devant le plus bel océan du monde et les gens économisent toute leur vie pour venir à ta rencontre.
Des épaves un faune et une flore qui existe certes sans nous ! …mais se préserve par notre respect et notre amour au quotidien.

Ce week-end catch des good !deep ! vibes 💙
Tu as l’océan autour de toi il n’est pas ton enemi.

Tu vois les bateaux partir, les plongeurs remonter à la surface, les images incroyables des fonds marins… mais c’est un monde totalement inconnu , flou et je ne sais quoi d’autre . C’est une expérience à vivre si ta santé te le permet encore aujourd’hui.

Et pourtant, tu ne t’es peut-être jamais dit :
« Et si j’allais voir ce qu’il y a sous cette surface ? »

J’adore le backflippppp! ❤️❤️❤️

Parce qu’entre avoir accès à quelque chose et oser le vivre, il y a parfois tout un monde.
La plongée bouteille en pleine mer est une expérience fascinante pour le cerveau.

Lorsque tu descends sous l’eau, ton environnement change complètement : les sons, les repères, la respiration, la perception de ton corps et de l’espace.

Ton cerveau doit alors apprendre à s’adapter à un environnement inhabituel.

Et pas de p**i dans la combi ! 🤣🤢
Et c’est justement là que cela devient intéressant.

La nouveauté sollicite l’attention.
La respiration contrôlée favorise la régulation de l’état d’alerte.
L’immersion te pousse à être pleinement présente à tes sensations et à ton environnement.
Pendant quelques instants, impossible de courir vers hier ou vers demain.
Tu es là.
Tu respires.
Tu observes.
Tu avances.
Et parfois, ce que l’on découvre sous l’eau n’est pas seulement un paysage extraordinaire…
C’est une autre façon de se rencontrer soi-même.
Alors pose-toi cette question :
Qu’est-ce que tu n’as jamais fait simplement parce que ton cerveau t’a dit : « Ce n’est pas pour moi » ?
Peut-être que ton prochain dépassement ne se trouve pas au bout d’un objectif gigantesque.
Peut-être qu’il commence par une petite phrase :
« Et si j’essayais ? »
À La Réunion, nous avons l’océan à portée de main.
D Speville Neuropracticienne

osea blue diving PADI

Adresse

La
Saint-Leu
97410

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