31/12/2025
La fédération togolaise de football a mis fin au contrat de Nibombé Daré à la tête des Éperviers du Togo depuis 1 an et 4 mois pour "insuffisance de résultats"
Page officielle de l'Equipe de Football du Togo (Les Éperviers du Togo) et lieu d'échange privilégié
31/12/2025
La fédération togolaise de football a mis fin au contrat de Nibombé Daré à la tête des Éperviers du Togo depuis 1 an et 4 mois pour "insuffisance de résultats"
10/11/2025
🦅 ÉDITO – Le Togo ne se prépare plus, il subit
Énième humiliation pour les Éperviers du Togo, une fois de plus privés de qualification à une compétition internationale.
Vingt ans après la qualification historique pour la Coupe du Monde 2006, le pays peine toujours à revivre un tel exploit.
Les occasions n’ont pourtant pas manqué : des générations talentueuses, des tirages accessibles, un public fidèle… mais une gestion et un encadrement désastreux ont systématiquement réduit ces espoirs à néant.
Durant la période de 2006 à 2015, le Togo s’en est remis à des exploits ponctuels, mais sans plan ni vision.
Entre l’éviction de techniciens comme Stephen Keshi, Jean Thissen, Didier Six ou Tom Saintfiet — qui avaient pourtant posé des bases solides — et le maintien de sélectionneurs comme Claude Le Roy ou Daré Nibombé, les mauvais choix ont continuellement plombé l’évolution de l’équipe nationale.
Résultat : plutôt que de progresser, le football togolais a reculé.
Aujourd’hui, il fait partie des rares nations de la sous-région à stagner, voire à régresser, pendant que ses voisins multiplient les participations aux compétitions internationales et modernisent leurs structures.
⚠️ Les années Le Roy, symbole d’un aveuglement prolongé
Faire appel au fameux « sorcier blanc » Claude Le Roy – en fin de cycle et rejeté ailleurs en Afrique – devait, pensait-on, être une solution miracle.
Ce fut tout l’inverse : un désastre sportif et moral.
Sous son mandat, le Togo enregistre 14 défaites notables sur 35 matchs, une absence criante de cadres, des choix techniques incohérents et des forfaits à répétition.
La qualification à la CAN 2017 (la dernière du Togo, déjà vieille de huit ans et largement amorcée par Tom Saintfiet) n’aura été qu’un feu de paille dans une gestion marquée par l’improvisation et l’absence totale de vision, de la Fédération togolaise de football jusqu’au ministère des Sports.
⚽ La parenthèse Duarte, un mieux fragile
Sous Paulo Duarte, les Éperviers ont tenté de redresser la barre.
Sur 23 matchs : 7 victoires, 10 nuls et 6 défaites, souvent après des rencontres très disputées — face au Burkina Faso (24 mars 2023 à Marrakech) ou à la RDC (9 juin 2024 à Kinshasa) — où le Togo aurait pu l’emporter.
Une équipe plus disciplinée, une défense plus stable (environ 1 but encaissé par match), un jeu plus lisible : Duarte savait tirer le meilleur de ses joueurs.
Mais ce ne fut pas suffisant pour décrocher une qualification à la Coupe du Monde 2022 ni à la CAN 2023.
Le progrès était réel, mais timide – et surtout non prolongé.
Son passage aura néanmoins démontré qu’avec un choix de sélectionneur pertinent, les performances peuvent se hisser au niveau international.
🧩 Le pari Nibombé : copier les voisins sans s’y être préparé ni en assumer les moyens
Plutôt que de consolider ces acquis, les instances ont préféré « copier-coller » la tendance régionale du coach local — sans disposer du même vécu ni offrir les moyens nécessaires. Le Bénin avait également tenté le même pari avant l’arrivée de Gernot Rohr, on a vu comment cela s’est terminé.
Malgré son passé glorieux de joueur, Daré Nibombé manque encore d’expérience au plus haut niveau.
Les résultats parlent d’eux-mêmes : 2 victoires insignifiantes (en contexte d’élimination déjà actée), 4 nuls et 6 défaites en 12 matchs.
Mais au-delà des chiffres, c’est le contenu des matchs qui inquiète : manque d’âme, absence de cohérence dans le jeu, et selon certaines sources, une gestion de groupe problématique.
Cette situation aurait conduit à la mise en retrait de certains cadres, dont Khaled Narey, qui aurait décliné ses convocations depuis la double confrontation face à l’Algérie en octobre 2024.
Résultat : une nouvelle non-qualification à la CAN 2025 et à la Coupe du Monde 2026.
🚨 Une inaction qui devient un aveu d’abandon
Le plus inquiétant, c’est l’absence totale de réaction.
Ni la Fédération, ni le ministère des Sports ne semblent tirer la sonnette d’alarme.
Pire : le Togo n’a disputé aucun match amical depuis mars 2024 !
Comment une équipe nationale peut-elle espérer progresser sans se confronter, sans rythme, sans constance, sans cohésion ?
Les autres sélections africaines — Niger, Mauritanie, Guinée — dans une situation comparable, ont toutes programmé des amicaux en novembre.
Le Togo, lui, ne prévoit rien.
On rêve de résultats, mais on refuse d’en bâtir les conditions : pas de structure sportive digne de ce nom, pas de centre d’entraînement adapté (l’hôtel 2 Février n’en est pas un), pas de vision commune.
🎙️ Les joueurs aussi ont une responsabilité
Au-delà des défaillances institutionnelles, il faut que les joueurs de la sélection osent enfin s’exprimer.
Y a-t-il un capitaine et des cadres à bord ?!
Beaucoup d’entre eux, anciens comme actuels, sont lucides sur la situation : manque de structure, désorganisation chronique, pas de projets sportifs à long terme, absence de dialogue constructif avec la Fédération…
Mais trop choisissent le silence.
Le mutisme collectif est devenu une habitude.
Or, le Togo a besoin de voix fortes, de leaders capables de tirer la sonnette d’alarme publiquement — pas seulement dans les vestiaires.
Quand ceux qui portent le maillot restent silencieux, cela entretient l’illusion que tout va bien.
Être Épervier, ce n’est pas seulement défendre le drapeau sur le terrain ; c’est aussi défendre l’honneur du football togolais en dehors.
Les générations passées ont connu des injustices, mais elles ont parlé haut et fort pour faire bouger les lignes.
Aujourd’hui, la nouvelle génération doit reprendre ce flambeau.
Le respect de la sélection ne se mesure pas à la peur de parler, mais à la volonté de changer les choses.
Le football togolais n’a pas besoin de complicité silencieuse, mais d’un sursaut collectif.
🗣️ Il est temps d’agir
Le Togo n’a pas besoin de promesses, mais d’un plan clair.
C’est d’abord à la Fédération togolaise de football, puis au ministère des Sports, d’assumer leurs responsabilités, de réformer, de professionnaliser, de planifier.
Sinon, dans vingt ans, nous écrirons encore les mêmes lignes — et nous parlerons toujours d’un exploit vieux de 2006.
10/10/2025
Nous (les admins) posterons un edito après la dernière journée des éliminatoires. Ce qui est sûr c'est qu'il faut être aveugle ou fou pour ne pas voir que notre football est dans un état végétatif (pour rester poli). Courage à vous, courage à nous 🇹🇬🦅
09/09/2025
Voici le XI togolais, c'est actuellement la mi-temps au stade de Kégué où Les Éperviers mènent 1-0 (but de Fofana)
05/09/2025
Le XI togolais ⚔️🇹🇬🦅
30/08/2025
La liste des Éperviers pour les deux prochains matchs des éliminatoires Coupe du monde 2026 :
🇲🇷 Mauritanie – Togo (05/09, Nouadhibou)
🇹🇬 Togo – Soudan (09/09, Lomé)
15/06/2025
Nous avons appris avec une grande tristesse le décès de notre ancien gardien Sabirou Bassa-Djeri, à l’âge de 37 ans.
Sabirou aurait fêté ses 38 ans dans à peine quelques jours. Né le 17 juin 1987 à Sokodé, il débute sa carrière internationale avec les Éperviers en 2017 et honore le Togo de sa présence à travers 15 sélections.
Son style de jeu unique (toujours un cure-dent en bouche) aura marqué les esprits, aussi bien chez ses adversaires que chez les supporters togolais.
Nous présentons nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
Repose en paix, Sabirou. 🇹🇬🕊
25/03/2025
86' Mawuena manque de peu la b***e du 3-2
78' Togo 2 - 2 Mauritanie
Goaaaaaaaaal !
54' 2e but de la Mauritanie