10/09/2026
Pourquoi ces kilos ne partent-ils pas alors que vous avez l’impression de « tout faire bien » ?
Vous mangez plutôt équilibré. Vous bougez. Vous savez parfaitement ce qu’il faudrait faire.
Et pourtant, la balance ne semble pas avoir reçu le mémo.
La première réaction consiste souvent à se dire :
« Je ne suis pas assez sérieuse. »
« Je manque de volonté. »
« Il faudrait que je sois encore plus stricte. »
Pas forcément. 💛
Le poids ne raconte jamais une seule histoire. L’alimentation et l’activité physique comptent, bien sûr.
Mais le sommeil, les hormones, certains traitements, le stress et nos comportements émotionnels peuvent également entrer en jeu.
Lorsque les journées sont passées à gérer, anticiper et tenir pour tout le monde, la nourriture peut devenir un moyen rapide de faire retomber la pression.
On ne mange alors pas seulement parce qu’on a faim.
On mange parce qu’on est épuisée. Parce qu’on a besoin de douceur. Parce que c’est enfin le moment où personne ne nous demande rien. Ou parce que cela évite, pendant quelques minutes, de penser à ce qui nous inquiète. 🍫
Et chez certaines personnes, la prise de poids peut aussi avoir pris une fonction symbolique de protection : être moins visible, tenir les autres à distance ou se sentir plus solide. 🛡️
Cela ne signifie pas que tous les kilos cachent une peur, ni qu’il suffit d’apaiser une émotion pour les voir disparaître.
Ce serait beaucoup trop simple et nous le saurions depuis longtemps.
Mais si les mêmes comportements reviennent malgré tous vos efforts, il peut être utile de regarder ailleurs que dans votre assiette.
La question n’est alors plus seulement : « Qu’est-ce que j’ai mangé ? » Mais aussi : « Que s’est-il passé juste avant ? » 💡
Une contrariété ? Une peur ? Une journée trop lourde ? Une fatigue que vous essayez de faire taire depuis le matin ?
C’est ce que j’explore dans mes accompagnements.
Non pas pour imposer un énième régime, mais pour comprendre ce que le grignotage ou les kilos viennent parfois apaiser ou protéger.
Avant de vous accuser de manquer de volonté, commencez donc par observer ce qui déclenche réellement l’envie. La réponse pourrait bien vous surprendre...
💬 Et vous, savez-vous ce qui se passe juste avant que vous cherchiez du réconfort dans la nourriture ?
27/08/2026
« Je ne me sens pas à ma place. J'ai l'impression de ne pas être écouté(e). L'environnement autour de moi me pèse... »
C'est souvent avec ce sentiment de décalage et de fatigue émotionnelle que l'on pousse ma porte pour la première fois.
Celles et ceux que j'accompagne font souvent face à des défis invisibles de l'extérieur : Naviguer dans un environnement de travail un peu toxique.
Apprendre à se faire entendre sans avoir besoin d'élever la voix. Ou tout simplement réussir à (re)trouver sa juste place que ce soit dans sa famille, au bureau, ou dans sa propre vie.
Quand on essaie de gérer ces situations en solitaire, on finit par perdre en clarté. On doute, on hésite, et on a tendance à s'effacer.
Puis, on commence le travail. Et là, les déclics s'opèrent.
Lire des retours comme celui de Francesca (à faire défiler ) donne tout son sens à mon métier.
Ce qu'elle décrit dans son témoignage, c'est exactement la libération qui se produit quand on accepte de se faire accompagner.
Mon rôle n'est pas de faire le travail à votre place, mais de vous poser ces "questions justes et pertinentes" pour vous aider à faire un pas de côté.
Aller au-delà des constats pour, enfin, retrouver de l'assurance, dépasser vos craintes et faire de véritables percées.
Merci infiniment Francesca pour cette confiance et cette belle énergie partagée !
Si vous ressentez, vous aussi, ce besoin de prendre du recul, de retrouver de la confiance et d'enfin prendre votre juste place... n'attendez plus.
Faisons le point ensemble.
Je vous offre une séance découverte gratuite pour que nous puissions échanger sur votre situation.
Le lien pour réserver votre créneau est directement disponible dans le premier commentaire
20/08/2026
« Je n'arrive pas à me poser sans culpabiliser. »
Combien d'entre vous ressentent exactement ça en ce moment ?
Vous attendez le week-end pour vous reposer. Mais à peine assise sur le canapé, vous apercevez la machine à lancer, cet e-mail en attente, et vous vous dites que vous pourriez "juste avancer deux ou trois choses".
Le repos attendra encore.
C'est un grand classique chez les femmes que j’accompagne. Elles sont épuisées, mais s'arrêter est devenu impossible.
Dès qu’elles ne font rien, elles culpabilisent, avec cette désagréable impression de perdre leur temps ou de ne plus être utiles.
Alors, elles s’activent. Elles rangent, scrollent, organisent la semaine… ou vont chercher du chocolat dans la cuisine (parfois tout ça en même temps !).
Mais le sucre n'est pas le vrai sujet. C’est juste un moyen de faire redescendre la pression.
Ce qui m’intéresse, c’est ce qui se joue juste avant : pourquoi est-ce si difficile de s’asseoir sans entendre cette voix qui dit "Tu devrais faire quelque chose" ?
Derrière cette difficulté à se reposer, il n'y a pas un problème d'organisation.
Il y a le besoin viscéral de rester utile, la peur de perdre le contrôle, ou celle de voir remonter ce qu'on tient à distance depuis si longtemps.
Se reposer ne devrait pas être la récompense qu'on s'accorde une fois que "tout est terminé". Surtout que, soyons honnêtes : ce n'est jamais terminé !
Et vous, quand vous vous posez enfin, arrivez-vous réellement à ne rien faire ?
Prenez soin de vous et venez m'en parler en commentaire.👇
12/08/2026
Vous n'êtes pas simplement fatiguée. Ce n'est pas le genre de fatigue qui se règle avec 10 heures de sommeil. C'est un épuisement intérieur.
Le bouton « pause » a disparu.
C'est le quotidien des femmes atteintes du "syndrome de la femme forte". Celles qui travaillent, organisent, rassurent et pensent à tout.
Jusqu'au jour où le corps pose sa limite : un sommeil déréglé, des tensions, ou une crise de panique qui arrive sans prévenir.
Avec l'une des femmes que j'ai accompagnées, nous avons compris que sa charge mentale cachait en fait un besoin viscéral de sécurité.
Son corps était en hypervigilance toute la journée.
Résultat ? Le soir, quand la pression retombait enfin, le sucre devenait son petit sas de décompression. 🍫
Ce n'était pas un manque de volonté. C'était la réponse d'un système nerveux qui avait passé sa journée en "survie" et qui cherchait désespérément de l'apaisement.
Retirer le chocolat sans s'intéresser à ce qu'il vient apaiser, c’est enlever la béquille avant d’avoir regardé pourquoi on boite.
Si vous vous reconnaissez dans cette difficulté à vous reposer sans culpabilité, j'ai écrit ce nouvel article pour vous.
Pouvoir être solide ne devrait pas signifier l'être 24h/24. Prenez soin de vous. 💛
Le lien vers l'article complet se trouve dans le premier commentaire! 👇
24/07/2026
Il y a quelques jours, je me suis installée en terrasse et j'ai dégusté une pâtisserie. Sans culpabiliser.
Il y a quelques années, à peine la première bouchée avalée, une petite voix m'aurait dit : « Tu ne vas jamais perdre ces kilos. Tu n'as aucune volonté ».
Le plus triste, ce n'était pas le gâteau, c'était que je n'arrivais même plus à me faire plaisir.
Aujourd'hui, j'ai perdu une dizaine de kilos sans les reprendre, et je peux partager un dessert sans me promettre de courir 10 kilomètres le lendemain.
Comment est-ce possible ? J'ai réalisé que mon problème n'était pas le chocolat ou les chips.
C'était les « kilos émotionnels ».
Il y a quelques années, ma vie a été profondément bouleversée : un divorce, un retour en France après quinze ans d'expatriation, le départ de mon fils pour Montréal, et l'arrivée de la ménopause.
Je n'avais pas fait le lien, mais mon corps avait enregistré ces chocs.
Quand la vie devient floue, le cerveau cherche un apaisement rapide.
J'ai réussi à mincir le jour où j'ai arrêté de me battre contre mon corps et que j'ai compris ce qu'il essayait de me dire.
Nos kilos ne racontent pas toujours ce que nous mangeons. Ils racontent souvent ce que nous portons. 💛
J'ai décidé de vous raconter toute cette prise de conscience dans mon nouvel article de blog : "Pourquoi j'ai perdu 10 kilos... et pourquoi je ne crois plus aux régimes ?"
Le lien dans le premier commentaire.☺️
17/07/2026
Je me suis battue contre les kilos toute ma vie.
Et puis un jour... j'ai arrêté de me battre.
Le résultat ? J'ai enfin perdu 10 kilos. J'ai retrouvé un véritable équilibre, sans reprise de poids. Sans lutte. Sans privation extrême. Sans guerre contre moi-même.
Suite à mon dernier post sur le poids émotionnel, j'ai eu envie de vous partager la suite.
Car on résume trop souvent la prise de poids à ce qu'il y a dans notre assiette.
La vérité, c'est que les kilos sont souvent les larmes que l'on n'a pas versées.
Ils s'installent en silence quand la vie devient trop lourde à porter :
🥀 Après un deuil ou un divorce douloureux.
📦 Lors d'un déménagement où l'on se sent soudain très seule.
🚪 Quand les enfants quittent le nid et que la maison devient trop grande.
🌸 Ou pendant la ménopause, quand notre corps et notre identité changent.
Dans ces moments de solitude et d'épreuve, la nourriture devient un réconfort immédiat. Notre corps fabrique une carapace pour nous protéger.
Si vous vous reconnaissez là-dedans, j'aimerais vous dire une chose : ne vous détestez pas pour ces kilos.
Ils ont été votre bouclier quand vous en aviez besoin.
Mais aujourd'hui, vous n'avez peut-être plus besoin de cette armure. On ne perd pas du poids en se faisant violence. On le perd en soignant les émotions qui l'ont créé. 💛
Prenez soin de vous (et soyez douces avec vous-mêmes).
14/07/2026
Je croyais accompagner une perte de poids.
En réalité, j’étais en train d’aider une femme à se libérer d’une peur vieille de 50 ans. 💛
Au départ, elle pensait que son seul problème, c'était le chocolat, les sucreries et les grignotages le soir.
Mais au fil de nos séances, une vieille blessure d'enfance est remontée.
La peur panique de se tromper, de déranger, de ne pas être "assez intelligente".
Pendant des dizaines d’années, cette peur s'est transformée en timidité.
Elle n'osait plus prendre sa place, et la nourriture était devenue son seul véritable réconfort face au stress.
Nous n'avons pas fait de régime. Nous avons travaillé sur elle-même.
Aujourd'hui, elle ose enfin s'exprimer, s'affirmer, et son rapport au sucre s'est apaisé tout naturellement. Elle s'est libérée de ses anciennes barrières.
C’est pour cela que je dis souvent que je ne travaille pas sur les kilos. Je travaille sur les peurs.
Derrière chaque comportement qui nous fait souffrir, se cache une peur qui a voulu nous protéger.
Transformez cette peur, et le comportement n'aura plus besoin d'exister.
03/07/2026
Vous en avez marre qu'on vous dise de "vous faire violence" pour surmonter vos peurs ? 🤯
On lit partout qu'il faut absolument sortir de sa zone de confort pour réussir.
Mais si vous avez déjà essayé d'affronter une vraie phobie en vous forçant, vous savez comment ça se termine : la gorge qui se noue, la panique totale, et le sentiment de se sentir complètement nul(le) après coup.
J'aimerais vous rassurer aujourd'hui : vous n'êtes pas le problème.
En voulant passer en force, vous avez juste mis votre système nerveux en état d'alerte maximale.
Comme je le dis souvent aux cavaliers que j'accompagne : si vous amenez un cheval trop brusquement vers ce qui l'effraie, il explose et panique. 🐴
Pour les humains, c'est exactement la même chose !
Au lieu de sauter dans le vide sans parachute, la clé est de faire baisser la pression interne d'abord.
Accueillir la peur, comprendre qu'elle est là pour nous protéger, puis utiliser des méthodes douces (comme l'EFT ou la PNL) pour élargir notre zone de sécurité, pas à pas.
Ne vous blâmez plus si vous ne parvenez pas à passer en force.
La douceur et l'écoute de soi sont des moteurs de changement bien plus puissants.
Pensez-vous qu'on nous met trop la pression avec cette fameuse "zone de confort" ?
Donnez-moi votre avis en commentaire ! 👇
25/06/2026
"Je préfère vous prévenir, je risque de faire un malaise..."
Si c'est la phrase que vous dites systématiquement à l'infirmière avant une prise de sang, sachez une chose essentielle : vous n’êtes ni faible, ni ridicule, ni seul(e).
Il y a quelques années, l'un de mes neveux avait une peur panique du sang. Pas seulement des piqûres, mais du sang tout court.
Une petite blessure ou une scène de série médicale suffisait à le mettre très mal à l'aise. Il savait parfaitement qu'il ne risquait rien, mais son corps paniquait totalement, comme si son cerveau avait appuyé sur un bouton d’alarme impossible à arrêter. 🚨
En faisant quelques exercices avec lui, inspirés des méthodes que j'utilise en coaching, sa peur a fini par diminuer.
Cette expérience confirme ce que j'observe régulièrement : la peur du sang n'est pas un problème de volonté.
C’est une réaction automatique de votre organisme (qui cherche à vous protéger en déclenchant un malaise vagal).
Dans mon tout nouvel article de blog, je vous explique en détail :
- Pourquoi votre corps réagit de manière si impressionnante (vertiges, sueurs froides...).
- Pourquoi "se forcer" ne marche jamais.
- Comment des techniques comme la PNL et l'EFT permettent de désactiver cette alarme rapidement et en douceur.
Ne laissez plus cette peur vous empêcher de prendre soin de votre santé.
Le lien vers l'article complet est disponible dans le commentaire.
Connaissez-vous quelqu'un dans votre entourage qui déteste la vue du sang ? Identifiez-le en commentaire pour le rassurer ! 👇