SEIKOYA

Itinéraire Site Web

SEIKOYA SEIKOYA est une méthode et aussi une marque déposée. Et enfin accéder à votre absolu potentiel en toute liberté

L'alliance stupéfiante de l'Elégance et l'Innovation
Vous transportera vers votre objectif avec finesse et compétences
Vous donnera les clefs pour reprendre le délicat pouvoir sur votre vie
Vous permettra de maîtriser subtilement l'équilibre de vos relations

L'Institut SEIKOYA: Consultations, Conseil et Formations

Vous serez amenés à mieux vous observer pour découvrir vos ressources intimes, à mieux vous écoutez pour grandir à travers votre expérience, à mieux ressentir pour maîtriser votre corps et votre mental.

La méthode SEIKOYA est née dans la santé mais l’humain, lui, est partout.En entreprise aussi, chacun a sa façon de commu...
27/10/2026

La méthode SEIKOYA est née dans la santé mais l’humain, lui, est partout.

En entreprise aussi, chacun a sa façon de communiquer, de décider, de gérer le stress et de réagir au changement. Quand cela coince, on le voit : un collaborateur qui ne trouve pas sa place, une équipe qui ne se parle plus, un manager qui peine à fédérer.

Puis l’absentéisme s’installe.
On répond souvent par l’organisation, les processus, les outils.

C’est ce qu’on appelle le facteur humain organisationnel.
C’est utile, mais ce n’est pas ce que nous faisons chez SEIKOYA.

Nous partons des personnes car l’absentéisme est souvent le signe d’un travail qui a perdu son sens.

Notre diagnostic des facteurs humains, selon la méthode SEIKOYA, aide les organisations à comprendre les fonctionnements individuels et collectifs. Il permet d’améliorer la communication, prévenir les tensions et renforcer l’engagement.

Notre promesse : remettre du sens en apportant de la valeur au travail.

Les meilleurs outils et la meilleure stratégie ne servent à rien si l’on oublie celles et ceux qui doivent les porter.

Nous n’avons jamais eu autant de possibilités pour faire évoluer les soins. Mais avons-nous les moyens de suivre cette é...
19/10/2026

Nous n’avons jamais eu autant de possibilités pour faire évoluer les soins.
Mais avons-nous les moyens de suivre cette évolution ?

Le 25 septembre dernier, la Haute Autorité de santé annonçait travailler sur un guide consacré à l’impact organisationnel des dispositifs médicaux numériques, attendu pour le second semestre 2027.

Une initiative que je trouve particulièrement importante.

Télésurveillance, intelligence artificielle, outils d’aide à la décision : les innovations se multiplient. Pourtant, un dispositif performant peut devenir une contrainte supplémentaire s’il s’intègre mal dans le quotidien des équipes.

C’est exactement le constat qui a donné naissance à SEIKOYA.

Nous ne sommes pas partis d’une solution à déployer, mais des besoins réels des professionnels et des équipes sur le terrain.

Puis nous avons fait un choix : ne pas appliquer le même modèle partout. Chaque spécialité a ses contraintes, son rythme et sa façon de coordonner les équipes. Notre méthodologie est donc implémentée de façon adaptée à chaque contexte de soins.

Enfin, nous mesurons en continu ce que cela produit, y compris et surtout du point de vue de ceux qui en bénéficient : aujourd’hui, 86,3 % des patients accompagnés déclarent ressentir l’efficacité de la prise en charge, soit +1,2 point par rapport à l’année dernière.

Ce chiffre n’est pas une fin en soi. Il nous sert à corriger en permanence : ce qui ne fonctionne pas est ajusté, ce qui fonctionne est consolidé.

Pour moi, c’est la condition pour qu’une innovation tienne dans la durée : partir des besoins, adapter à chaque spécialité, mesurer, corriger.

Je me réjouis donc que la HAS s’intéresse à l’impact organisationnel des innovations. J’espère que ce guide fera aussi une place centrale à l’accompagnement des équipes, dès la conception des changements.

Car faire évoluer les outils est une chose. Donner aux professionnels les moyens de faire évoluer leurs pratiques en est une autre.

« On ne parle pas de ce que sont les choses, mais de la manière dont elles apparaissent. »Cette réflexion d'Aurélien Bar...
14/10/2026

« On ne parle pas de ce que sont les choses, mais de la manière dont elles apparaissent. »
Cette réflexion d'Aurélien Barrau m'accompagne depuis jeudi dernier.

J'étais de passage au SOFFCO Jeune à Lyon, le temps de retrouver quelques connaissances et surtout d'assister à la conférence « L'univers est-il obèse ? ».

Une intervention assez surprenante dans un congrès de chirurgie bariatrique, mais qui m'a amenée à réfléchir à notre manière d'appréhender l'obésité.

Que voyons-nous lorsque nous rencontrons un patient en situation d'obésité ?

Nous disposons d'informations médicales, d'indicateurs biologiques, d'un historique pondéral mais ce que nous observons ne nous dit pas comment cette personne vit sa maladie, ni ce qui a façonné son rapport au corps, à l'alimentation ou aux soins.

Pendant longtemps, l'obésité a été largement abordée sous l'angle de la responsabilité individuelle. Et même si les connaissances scientifiques ont considérablement évolué, certaines représentations persistent.

Elles peuvent influencer les échanges, les attentes des soignants et parfois même la manière dont nous interprétons les difficultés rencontrées par les patients.

La question n'est pas de remettre en cause les observations médicales mais d'accepter que notre compréhension dépend aussi de ce que nous choisissons d'observer et de la manière dont nous l'interprétons.

C'est une réflexion qui fait particulièrement écho à mon parcours d'infirmière et aux dix dernières années d’exploitation de SEIKOYA.

Je crois que cette capacité à questionner notre propre regard est essentielle dans une médecine qui ambitionne de mieux prendre en compte la complexité de l'Humain.

Merci à Aurélien Barrau pour cette conférence qui m'a rappelé combien il est parfois nécessaire de changer de perspective, même lorsque nous pensons bien connaître notre sujet.

Retour IFSO 2026 Toronto 🇨🇦Il y a trente ans, quelques chirurgiens visionnaires partageaient une conviction : l'obésité ...
06/10/2026

Retour IFSO 2026 Toronto 🇨🇦

Il y a trente ans, quelques chirurgiens visionnaires partageaient une conviction : l'obésité est une maladie grave, qui mérite une attention scientifique, une prise en charge pluridisciplinaire et un traitement efficace.

À Toronto, cette vision m'a frappée par sa justesse… et par son actualité.

Dans son message aux membres de l'IFSO, le Pr Khaled Gawdat, président sortant de l'IFSO, rappelle que l'histoire de la Fédération est « l'histoire d'un mouvement » : un mouvement qui a combattu les idées reçues, fait reconnaître l'obésité comme une maladie chronique et placé la sécurité et la qualité de vie des patients au cœur de chaque avancée. Le traitement de l'obésité ne se résume plus à un geste, il embrasse désormais l'ensemble du parcours du patient.

C'est précisément là que SEIKOYA trouve sa place.

Derrière chaque parcours bariatrique, il y a une personne, avec son histoire, ses fonctionnements, ses besoins relationnels.

La chirurgie transforme le corps ; la réussite du parcours dépend aussi de la qualité de la relation entre le patient et les équipes, de la compréhension de ses comportements et de la capacité des soignants à ajuster leur communication.

SEIKOYA, c'est cette dimension comportementale et relationnelle du soin, outillée, structurée et transmissible aux équipes :

• un diagnostic des facteurs humains pour mieux comprendre chaque patient
• une communication soignante adaptée, pour renforcer l'engagement dans la durée avec la formation SEIKOYA.
• une approche pluridisciplinaire, au service de la valeur produite pour le patient (VBHC)

Selon l'IFSO : « Chaque avancée, chaque innovation poursuit un seul objectif : améliorer la vie et la santé des personnes vivant avec l'obésité.»

C'est exactement le sens de notre engagement.

Merci à l'IFSO, à Khaled Gawdat, Jaime PONCE, Lainas Panagiotis, David Nocca, Francois Pattou et à toutes les équipes rencontrées à Toronto pour ces échanges inspirants. Le prochain chapitre s'écrit ensemble et j'ai hâte d'y contribuer.

Une consultation a une heure de début et une heure de fin.Les questions du patient, beaucoup moins.Lors de notre suivis ...
02/10/2026

Une consultation a une heure de début et une heure de fin.

Les questions du patient, beaucoup moins.

Lors de notre suivis qualité, un chirurgien utilisant la méthode SEIKOYA nous témoignait que le diagnostic des facteurs humains consolidait sa consultation.

Parce qu’il y a ce qui peut être expliqué pendant le rendez-vous.

Et puis il y a ce qui n’a pas eu le temps d’être abordé.

• Les questions qui apparaissent après, quand le patient est rentré chez lui et qu’il repense à ce qui vient de lui être annoncé.
• Le ressenti subjectif du chirurgien dans la relation humaine.

Le diagnostic des facteurs humains permet de poursuivre le travail autour du patient au-delà du temps de consultation et d’apporter des explications complémentaires précises sur ces ressentis relationnels.

Le chirurgien nous parle également d’un autre bénéfice : disposer d’éléments lui permettant de soutenir les explications et la prise en charge péri-opératoire.

« Cela apporte 𝘂𝗻 𝘃𝗿𝗮𝗶 𝗽𝗹𝘂𝘀 pour la prise en charge dans sa globalité. »

La méthode SEIKOYA ne remplace pas la consultation médicale.

La méthode vient prolonger ce qu’une consultation, aussi complète soit-elle, ne peut pas toujours contenir et soutenir la relation humaine soignant-soigné.

62 % 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝘁𝗶𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀Les parcours de soin en chirurgie, ce sont : - Des protocoles- Des documents- D...
16/09/2026

62 % 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝘁𝗶𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲𝗻𝘁 𝗱’𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀

Les parcours de soin en chirurgie, ce sont :
- Des protocoles
- Des documents
- Des étapes à respecter
- Et surtout, une communication “standardisée”.

62 % des patients que nous accompagnons disent avoir besoin de plus de détails sur leur parcours : 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁, 𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁, 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀.

Ce n'est pas un problème d'information. C'est un problème d'adéquation. Ce qu'on délivre ne correspond pas à ce que CE patient a besoin d'entendre, à CE moment-là, dans SA situation.

Un patient qui n'a pas les clés de ce qu'il traverse est un patient qui n’est pas bien accompagné.

C'est ce que la méthode SEIKOYA s'attache à changer.

Et si la douleur n'était pas que biologique ? Et si elle était aussi émotionnelle ?Nous avons comparé deux groupes de pa...
08/09/2026

Et si la douleur n'était pas que biologique ? Et si elle était aussi émotionnelle ?

Nous avons comparé deux groupes de patients en chirurgie orthopédique. L'un accompagné, l'autre non.

Le résultat est sans appel : la différence de douleur ressentie entre les deux groupes est statistiquement significative, avec des p-values allant de 10⁻¹⁵ à 10⁻¹⁰⁰ selon les phases du parcours.t

Dans les faits : le groupe accompagné a moins mal après l'opération, et récupère mieux sur toute la durée de la rééducation.

Alors pourquoi ? Un patient qui arrive à l'intervention préparé, informé, est moins stressé. Et un patient moins stressé perçoit sa douleur différemment. Il a pu anticiper l'après : la gêne, l'immobilisation, les premiers pas de la rééducation.

Ce qu'on pensait relever du cas par cas est finalement prévisible et adaptable.

Anticiper l'état émotionnel du patient, ça s'apprend. La méthode SEIKOYA donne aux équipes de soin les clés pour y arriver.

𝗗𝗲́𝗰𝗼𝗹𝗹𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗺𝗶𝗻𝗲𝗻𝘁 Cette fois, nous y sommes.Le 2 septembre, direction Toronto pour participer au congrès international...
31/08/2026

𝗗𝗲́𝗰𝗼𝗹𝗹𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗺𝗶𝗻𝗲𝗻𝘁

Cette fois, nous y sommes.
Le 2 septembre, direction Toronto pour participer au congrès international de l'IFSO.

À quelques jours du départ, je suis dans ce mélange assez particulier d'excitation et de tension qui stimule.

Parce qu'au-delà du congrès, j'ai surtout hâte des rencontres, des découvertes et des opportunités.

Hâte d'échanger avec des professionnels venus d'autres horizons, de challenger les pratiques des parcours obésité qu’ils soient médicamenteux comme chirurgicaux.

De confirmer la place du diagnostic des facteurs humains dans l’engagement des patients quelque soit les politiques de santé.

Faire voyager SEIKOYA au delà de nos frontières c’est aussi confronter une idée française à d’autres modèles économiques de santé.

Je pars avec beaucoup de curiosité, des intentions précises et surtout l'envie de revenir avec encore plus de potentialités qu'en partant.

Next step : Toronto 🇨🇦
See you soon !

Au bloc opératoire, quelques minutes peuvent faire toute la différence.C’est aussi parfois tout le temps dont dispose un...
28/08/2026

Au bloc opératoire, quelques minutes peuvent faire toute la différence.

C’est aussi parfois tout le temps dont dispose une infirmière pour accueillir un patient, identifier une inquiétude, répondre à une question ou repérer ce qui nécessite une attention particulière.

Lors de notre dernière enquête de satisfaction, Marjorie, infirmière de bloc opératoire, nous l’a très bien résumé :
« On a que quelques minutes pour cerner ses besoins. »

Dans ce contexte, la méthode SEIKOYA apporte quelque chose de très simple : ne pas commencer la rencontre 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻.

Le diagnostic des facteurs humains est disponible en amont. Les équipes peuvent le consulter et anticiper leur procédure, aller directement vers les éléments qui nécessitent leur attention, plutôt que de devoir tout découvrir en quelques minutes.

Dans un bloc opératoire, où chaque minute compte, cette différence a toute son importance.

Et si, demain, nous ne jugions plus un soin uniquement à ce qu'il coûte... mais aussi à ce qu'il apporte au patient ?C'e...
20/08/2026

Et si, demain, nous ne jugions plus un soin uniquement à ce qu'il coûte... mais aussi à ce qu'il apporte au patient ?
C'est l'une des grandes ambitions du 𝗩𝗮𝗹𝘂𝗲-𝗕𝗮𝘀𝗲𝗱 𝗛𝗲𝗮𝗹𝘁𝗵𝗰𝗮𝗿𝗲 (𝗩𝗕𝗛𝗖).

Depuis des décennies, notre système de santé finance principalement des actes. Le VBHC propose progressivement de regarder autre chose : les résultats obtenus, la qualité de vie retrouvée, l'expérience vécue par les patients, tout en tenant compte des ressources mobilisées.

Autrement dit, la question ne serait plus seulement :
"𝘘𝘶'𝘢𝘷𝘰𝘯𝘴-𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘧𝘢𝘪𝘵 ?

Mais aussi :
"𝘘𝘶'𝘦𝘴𝘵-𝘤𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘦𝘭𝘢 𝘢 𝘤𝘩𝘢𝘯𝘨𝘦́ 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦 ?"

Pour y répondre, les organisations s'appuient notamment sur des indicateurs rapportés directement par les patients (PROMs) et sur leur expérience du parcours de soins (PREMs), en complément des résultats cliniques mesurés par les équipes soignantes.

Je trouve cette demande essentielle parce qu'elle reconnaît enfin que le ressenti du patient n'est pas une donnée "subjective" mais une information essentielle pour comprendre l'impact d'une prise en charge.

L'objectif n'est pas de faire "plus" de soins, mais de créer davantage de 𝘃𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿 pour les personnes soignées.
C'est l’évolution des soin que je défend depuis près de dix ans avec l’outil de diagnostic des facteurs humains selon la méthode SEIKOYA.

𝗢𝗯𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲𝗿 autrement. 𝗘́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲𝗿 autrement. 𝗖𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 ce qui influence un parcours de soins, au-delà des seuls indicateurs médicaux.

Le VBHC est une démarche et la méthode SEIKOYA un outil qui se rejoignent autour d'une même conviction : 𝗹𝗲 𝗽𝗮𝘁𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝗮𝗻𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲.

Adresse

Luxembourg

Heures d'ouverture

Lundi 10:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 13:30 - 17:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00
Samedi 09:00 - 13:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque SEIKOYA publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager

Salles De Sport à proximité