24/09/2026
En septembre, notre fil rouge, c’est la suspension… je sais, c’est large 😅
Plus concrètement :
Est-ce qu’on peut tenir le tissu sans se crisper ni tout retenir ?
Laisser la gravité faire une partie du travail ?
Créer de l’espace plutôt que chercher tout de suite à aller plus loin ?
Je pars d’une sensation que j’ai envie de faire traverser. Parce que si chaque mouvement demande de réfléchir à comment faire la posture ou si on la « fait bien », il reste peu de place pour sentir ce qu’elle produit… et lâcher un peu le mental.
Aujourd’hui, on a exploré la suspension à travers les torsions.
La même action est revenue plusieurs fois, avec des appuis différents. Et chaque fois, le hamac modifiait notre façon d’entrer dans la rotation, de nous y déposer ou d’en ressortir.
On me demande souvent comment je connais autant de mouvements avec le hamac. En vrai, j’essaie surtout de comprendre ce que fait une posture : où sont les appuis, dans quelle direction le corps pousse, ce qui est soutenu, ce qui peut se relâcher… et ce que le hamac vient changer.
C’est comme ça que les variations apparaissent et qu’une séquence se construit.
C’est aussi cette manière de réfléchir au mouvement que je partage dans ma formation de yoga aérien de 40 h, en octobre à Grenoble : moins de postures à apprendre par cœur, plus de pistes pour créer et renouveler son enseignement… ou sa propre pratique.
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